Violences en explosion, réponse zéro

Illustration. Les restes d'une voiture incendiée par des manifestants dans la nuit de lundi à mardi 7 février 2017 à Aulnay-sous-Bois, au nord de Paris. (Crédit : AP/Alex Turnbull)
Illustration. Les restes d'une voiture incendiée par des manifestants dans la nuit de lundi à mardi 7 février 2017 à Aulnay-sous-Bois, au nord de Paris. (Crédit : AP/Alex Turnbull)

Plus de 1 200 agressions physiques chaque jour. 3 homicides quotidiens. 15 violences sexuelles par heure. Plus de 218 000 cambriolages par an. Ces chiffres viennent du ministère de l’Intérieur lui-même[1].

En 2025, les chiffres ne mentent pas : tentatives d’homicide +11%, violences sexuelles +10%, viols +11%. La France s’enfonce. Mais personne au pouvoir ne veut le voir.

Éric Dupond-Moretti parlait de « sentiment d’insécurité ». Emmanuel Macron ne l’a jamais contredit. La France insoumise (LFI) veut désarmer les polices municipales et supprimer les caméras de vidéoprotection. Pendant ce temps, 72 % des Français estiment qu’il n’existe plus un seul endroit sûr dans ce pays (étude CSA, décembre 2025)[2]. Reconnaître la vérité signifierait admettre l’échec total. Alors on nie, on minimise, on promet. Et rien ne change jamais.

On pose des questions : pourquoi sommes-nous incapables de construire des places de prison ?

Les condamnés ressortent faute de place. Les peines ne sont pas exécutées. L’impunité règne. Des criminels étrangers restent sur notre territoire après leur condamnation. Tout le monde sait qu’ils devraient être expulsés. Mais les procédures traînent, les recours s’accumulent, et finalement personne ne part.

Combien de plans contre l’insécurité annoncés ces dix dernières années ?

Combien de discours martiaux sur la fermeté ? Les statistiques officielles répondent à notre place : zéro résultat.

Alors, est-ce qu’il y a une solution ?

La solution existe : interpeller, condamner, expulser. Donner aux forces de l’ordre une vraie présomption de légitime défense. Instaurer des peines minimales automatiques. Construire les places de prison qui manquent depuis vingt ans. Supprimer l’automaticité de l’excuse de minorité. Expulser systématiquement tout étranger condamné.

Protéger les Français, c’est le premier devoir d’un État. Nos dirigeants le savent. Ils ont les chiffres, ils ont les solutions.

Ce qui leur manque, c’est le courage. Ou pire : la volonté.

[1] https://www.interieur.gouv.fr/Interstats/Actualites/Les-chiffres-cles-Insecurite-et-delinquance-edition-2025
[2] https://www.cnews.fr/france/2026-01-19/un-quart-des-francais-est-decouvert-des-le-18-du-mois-revele-un-sondage-1803489

à propos de l'auteur
Marianna Rocher est responsable de la 8ème circonscription des Français de l'étranger pour le Rassemblement National et candidate RN aux élections législatives. Professionnelle distinguée avec une expérience internationale approfondie sur trois continents, alliant expertise en économie, gestion de l'industrie du luxe et diplomatie culturelle. D'origine ashkénaze par lignée maternelle (Kapustiansky), avec un héritage politique notable à travers un arrière-grand-père qui fut un dirigeant politique important. Diplômée en économie avec un MBA de la prestigieuse École Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC), forte d'une carrière de 20 ans dans l'industrie du luxe et de la mode, incluant la propriété d'une unité de production française. Expérience auprès de l'UNESCO apportant une perspective unique sur la diplomatie culturelle et les relations internationales, ainsi qu'une expertise en transformation digitale dans le secteur des arts. Parcours d'expatriée en Afrique et en Russie, actuellement établie dans le nord de l'Italie depuis 2019. Maîtrise parfaite de plusieurs langues et cultures. Actuellement Présidente de l'UFE (Union des Français de l'Étranger) du nord de l'Italie et auteur de trois ouvrages publiés, active dans l'organisation communautaire et la diplomatie culturelle.
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