Proposition pour régler le cas de Gaza

Ce n’est certainement pas à Israël de régler le problème que pose à Gaza, les terroristes qui font la loi dans ce territoire, ils y sèment la terreur non seulement contre la population, qui lui sert de bouclier humain, mais aussi et surtout contre la population civile israélienne prise pour cible régulièrement depuis des années.

À partir de ce constat indéniable, il en va de la responsabilité des instances internationales de mettre de l’ordre à Gaza, en prenant comme base légale, le chapitre de l’ONU qui lui permet d’utiliser tous les moyens, qu’ils soient diplomatiques ou militaires pour que les terroristes de Gaza obtempèrent aux injonctions de cette organisation internationale.

Le conflit syrien donne une idée de la façon dont devrait opérer une coalition militaire pour annihiler toute possibilité aux terroristes de continuer à s’attaquer aux populations civiles israéliennes, situation qui ne peut plus durer.

Le « Deal du Siècle » proposé par M.Trump prévoit que les terroristes doivent déposer leurs armes et permettre un rattachement de ce territoire à celui destiné au futur État palestinien, pour le moment ce plan de paix ne prévoit pas l’éventualité que les dirigeants de Gaza n’obtempèrent pas à cette injonction américaine, comment alors opérer pour obliger ces terroristes à désarmer.

Encore une fois la solution doit être recherchée sur la façon dont la Syrie s’est servie de la Russie, qui, grâce à son Droit de Veto au Conseil de Sécurité, a échappé à toute condamnation, leur permettant de se débarrasser des terroristes, en Syrie, qui sont du même acabit que ceux qui se trouvent à Gaza.

On doit pouvoir donner un ultimatum aux dirigeants terroristes de Gaza, soit ils rendent leurs armes et rentrent dans le rang, soit on utilise la force que prévoit le Droit international.

Voilà comment je vois le processus dans le cas où la force devra en définitive, être employée, si comme je le subodore, les terroristes de Gaza refusaient cet ultimatum.

1 – Commencer à construire des villages de tentes, comme celles construites pour accueillir les 3,5 millions de réfugiés syriens en Turquie, dans le Sinaï à la frontière entre l’Egypte et Gaza, ces tentes abriteront la population civile gazaouie le temps de permettre à la coalition militaire de mettre à bas ce sanctuaire terroriste qui ont pris Gaza et ses habitants en otage.

Comme l’issue de cette confrontation entre une coalition américano-israélo-euro-arabe ne fait aucun doute, le problème sera réglé et la voie vers une paix sera enfin libre entre Israël et ses voisins arabes.

Les réfugiés gazaouis de retour dans leurs maisons pourront participer à des élections libres sous contrôle international, un gouvernement palestinien pourra sortir des urnes, il pourra ne parler que d’une seule voix, signer après négociations, une paix définitive en prenant comme base le Plan de paix de Trump.

La condition mise par les pays arabes étant levée, les 50 milliards promis pour le développement du futur État palestinien et des pays arabes alentours, pourront enfin être déversés, pour donner une chance à cette région qui en a bien besoin.

Dans tous les cas, il faut que les candidats aux futures élections législatives israéliennes du 2 mars cessent de faire des déclarations intempestives sur la façon dont l’un ou l’autre des futurs Premiers ministres sera capable de trouver une solution exclusivement israélienne.

La solution au problème posé par Gaza doit être trouvée par la communauté internationale, pas un seul soldat israélien ne devra intervenir dans ce bourbier, aucun soldat russe n’est mort pour « pacifier » la Syrie, dans l’indifférence totale des organisations onusiennes, ce qui a été possible en Syrie doit l’être aussi à Gaza.

à propos de l'auteur
Dans son blog, Serge parlera du conflit israélo-arabe, de relations internationales, et d'Israël face aux medias dans le monde
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