Projections « Ben Gourion – Epilogue »

Le Keren Hayessod et l’Organisation Sioniste Mondiale (OSM) organisent des projections exceptionnelles du documentaire « Ben Gourion – Epilogue » de Yariv Mozer les 6, 7 et 8 novembre à Paris, Marseille,  Lyon et Cannes.

David Ben Gourion parle à bâtons rompus dans un entretien récemment retrouvé dans les archives Steven Spielberg du film juif, à Jérusalem.

Cinq ans avant sa mort, en 1968, David Ben-Gourion accordait une interview à une équipe israélo-britannique qui voulait faire un film sur sa vie.

L’ancien homme d’Etat, âgé de 82 ans, vivait alors reclus dans sa maisonnette de Sde Boqer dans le désert du Néguev, loin de la vie politique.

Cet entretien a été retrouvé par Yael Perlov, monteuse et productrice du film, dans les archives Steven Spielberg de films juifs à Jérusalem alors qu’elle restaurait les films de son père, le cinéaste documentaire David Perlov.

Le Premier ministre d’Israël, fondateur de Tsahal, y parle avec une franchise surprenante à la fois de sujets personnels, comme sa nostalgie pour sa femme Paula, décédée 4 mois auparavant, ses relations avec son père, ou encore son attirance pour le bouddhisme, et de son rôle dans l’histoire du peuple juif, ainsi que de ses angoisses quant à l’avenir de l’Etat qu’il a créé. À la fin de l’entretien, lorsqu’on lui demande s’il a peur pour Israël, Ben Gourion répond : « J’ai toujours eu peur. Ça ne date pas d’aujourd’hui. Cet État n’existe pas encore ».

Les projections seront suivies d’un débat : « le Néguev, un enjeu pour le développement d’Israël » avec la participation exceptionnelle de Michaël Bitton, maire de Yérouham, ville du Néguev en pleine expansion et de son adjointe, Tal Ohana.

Plus d’informations sur : http://www.keren-hayessod.fr/informations/2017/10/projections-ben-gourion-epilogue/

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Depuis sa création en 1920, et à partir de 1948 en partenariat avec Israël, le Keren Hayessod, a joué le rôle principal dans la construction et le développement du pays, dans le sauvetage et l’intégration des Juifs, nouveaux immigrants, ainsi que dans la lutte contre la fracture sociale. Seule organisation de collecte de fonds qui fonctionne en vertu d’une loi votée par la Knesset en janvier 1956, de nombreux projets ont étés menés, tels que l’organisation de l'alyah de millions de olims et leur intégration, la mise en place de centaines de programmes sociaux, éducatifs et culturels innovants destinés aux populations défavorisées, mais aussi le renforcement de l’identité juive de milliers de jeunes en diaspora, à travers des programmes tels que Massa, Taglit ou Bac Bleu Blanc. Le Keren Hayessod existe dans 42 pays du monde et il a œuvré en France sous le nom d'Appel Unifié Juif de France jusqu'en 2013. Depuis octobre 2013, le Keren Hayessod existe de façon autonome et est présidé par Richard Prasquier.
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