Plan de paix de Trump : les réactions des pays arabes

La carte d'Israël et de la Palestine telle que proposée dans le plan de paix de Donald Trump
La carte d'Israël et de la Palestine telle que proposée dans le plan de paix de Donald Trump

Le plan de paix du Président Trump dévoilé, il est interessant de lire ce que les pays arabes en pensent car il ne faut pas oublier que les 50 milliards de dollars promis par le Président américain seront en partie à la charge des pays arabes.

Tout d’abord voici ce que disent les 80 pages du plan Trump : cliquez ici.

La Jordanie

Le ministre des Affaires étrangères de ce pays, Ayman Safadi a affirmé « le soutien » d’Amman à « tous les efforts sincères visant à obtenir une paix juste et globale « 

L’Arabie saoudite

Le ministère des affaires Etrangères de ce royaume a appelé « les parties concernées à examiner de manière attentive et minutieuse la vision américaine pour parvenir à la paix et à ouvrir les canaux du dialogue sous les auspices des Etats-Unis par la reprise des négociations ».

Dans le même temps, le roi Salmane a appelé le chef de l’Autorité Palestinienne l’informant que « la position de l’Arabie saoudite sur la question palestinienne n’a pas changé ».

Le Qatar

Pour ce pays, le plan est « un important point de départ pour le retour à la table des négociations ».

Il est à noter que l’ambassadeur du Qatar était avec celui d’Oman et du Bahrein, un des représentants des pays arabes à la conférence du président Trump.

La Turquie

Ce pays rejette le plan.

L’Egypte

L’Egypte appelle « les Palestiniens et les Israéliens à étudier le plan de paix et à ouvrir un dialogue pour reprendre les négociations parrainées par les Etats-Unis. »

Les Emirats

L’ambassadeur des EAU à Washington « apprécie les efforts continus des « Etats-Unis pour parvenir à un accord de paix entre Israël et les Palestiniens. »

Le Maroc

Pour la presse officielle de ce pays, « l’absence d’un ambassadeur du royaume à la cérémonie du 28 janvier à Washington est conforme aux engagements pris par le Roi Mohamed VI sur ce dossier en sa qualité de Président du comité Al Qods. le souverain a toujours défendu les droits des Palestiniens à vivre dans leur propre Etat viable et indépendant avec comme capitale Al Qods Est. ».

à propos de l'auteur
Éric Gozlan est né en 1964. Il a vécu une grande partie de sa vie en Israël au kibboutz et a servi dans une unité combattante de Tsahal pendant la première guerre du Liban et la première Intifada. Il étudie l’économie en Israël. De retour en France, il est reçu au troisième concours de l'École Nationale de la Magistrature et a travaillé de nombreuses années dans le milieu bancaire et au Conseil de l’Europe. En dehors de son parcours professionnel, Éric a toujours été intéressé par le social et les relations interreligieuses. Il pense qu’il est possible d’arriver à la paix par la religion (puisque les guerres partent souvent de celle-ci). C’est pour cette raison qu’il s’emploie en France à travailler sur le dialogue interreligieux et ce notamment avec l’Imam Chalghoumi Il a été nommé il y a peu par le roi des Roms ambassadeur de sa cause pour la France et a reçu la médaille de la paix en Roumanie. Éric est souvent invité à des congrès pour la paix pour donner son expertise sur certains problèmes Il a participé à deux nombreux colloques sur la paix et le dialogue inter religieux en Corée, Russie, Etats-Unis, Bahreïn, Belgique, Angleterre, Italie, Roumanie… Il est fondateur de Focus International Consulting et directeur de l'International Council for Diplomacy and Dialogue Eric Gozlan écrit dans plusieurs revues dont le Nouvel Observateur en France, Times of Israël en Israël et a publié dernièrement, suite à une demande du Vatican, une étude sur l’apostasie dans le Judaïsme
Comments