Le Régime de la terreur contre la clairvoyance et la liberté

Am Israël Haï, numéro 42, série L'Aube de D., 2023-2025. (Crédit : Danielle Aspis / autorisation)
Am Israël Haï, numéro 42, série L'Aube de D., 2023-2025. (Crédit : Danielle Aspis / autorisation)

En 1989, Salman Rushdie a été visé par une fatwa émise par l’ayatollah Khomeini suite à la publication de son roman Les Versets sataniques. Cette fatwa appelait à son assassinat contre le versement d’une rançon de 3 millions de dollars. La fatwa visait aussi toute personne impliquée dans la publication et la diffusion du livre.

Salman Rushdie est donc depuis cette date sous protection policière, et les relations entre la Grande-Bretagne et l’Iran ont été rompues pendant 10 ans.

Hitoshi Igarashi, le traducteur japonais de l’œuvre de Rushdie, a été poignardé à mort devant son domicile. Ettore Capriolo, le traducteur italien, a survécu à une attaque dans son appartement de Milan, tandis que l’éditeur du roman en Norvège a été abattu dans une rue d’Oslo[1].

Salman Rushdie a été victime d’un attentat en août 2022, il en a gardé de nombreuses séquelles.

Du 6 au 11 juillet 2025, ELNET, en collaboration avec l’imam Hassen Chalghoumi, a organisé une délégation exceptionnelle de treize imams européens en Israël, venus de France, des Pays-Bas, d’Italie et du Royaume-Uni.

Dans un contexte international marqué par les tragédies, les fractures communautaires, les manipulations idéologiques et les haines instrumentalisées, ils ont fait un choix rare et fort : celui du dialogue, de l’écoute, de la fraternité.

Mais cet engagement courageux pour la paix a été violemment frappé d’anathème. L’institut al-Azhar, en Égypte – la plus haute autorité sunnite du monde islamique – a émis une fatwa contre les membres de cette délégation. Une fatwa d’excommunication. Une mise au ban. Une mise en danger.

Par cette déclaration, ces hommes de foi se sont vus symboliquement déchus de leur qualité de musulmans, livrés à la vindicte des extrémistes, exposés à l’hostilité la plus brutale. Car, dans certains esprits fanatisés, une fatwa n’est pas un simple avis religieux : elle devient une condamnation sans procès, sans défense, sans appel – une sentence où la mort sociale précède souvent la mort physique[2].

Une organisation tunisienne, le « Moniteur de la transparence et de la bonne gouvernance », a annoncé avoir déposé une plainte contre l’imam français d’origine tunisienne, Hassen Chalghoumi, pour « haute trahison », à la suite de sa récente visite en Israël[3].

La terreur et l’intimidation

Les fatwas sont des appels à la vindicte populaire contre des personnes qui parleraient ou agiraient en contradiction avec la pensée de dignitaires religieux hauts placés dans le monde musulman. Ce sont, par voie de conséquence, des appels aux meurtres là où il est simplement question de liberté d’expression contre des fondamentalismes qui mettent en danger notre modèle social, politique et démocratique.

Juillet 2025. Il n’est plus question de littérature, plus question des caricatures de Charlie avec les attentats de 2015[4], mais du conflit israélo-palestinien qui a amené 13 imans européens à venir en Israël, afin de prôner la tolérance, le dialogue et la paix.

Rappelons aussi que de nombreuses personnalités sont sous protection policière. Pour ne citer qu’eux :

  1. Mona Jafarian, activiste de l’association « Femme, Vie, Liberté »,
  2. Arthur,
  3. Bernard-Henri Lévy,
  4. et même Haïm Korsia, Grand Rabbin de France

Mais ils sont nombreux à devoir vivre avec des gardes du corps 24h/24 pour se protéger. Sont et ont été aussi sous haute surveillance :

  • les athlètes des équipes israéliennes du Tour de France,
  • et celle des Jeux Olympiques de Paris.

La terreur, c’est donc cela, mais pas seulement. De nombreux artistes sont victimes de boycott, comme Amir, chanteur franco-israélien, ces derniers jours, lui qui n’a pas émis de paroles sur le conflit actuel, mais qui a effectué son service militaire en Israël, il y a quelques années, puisqu’il est israélien.

La menace est réelle pour ceux qui affichent clairement leur soutien à Israël, ou pour ceux qui critiquent le régime des Mollah en Iran. La menace existe pour tout Israélien en tant qu’Israélien, mais aussi pour tout Juif en tant que Juif, puisque le Hamas appelle aussi à la mort des Juifs : vous avez une fatwa dans le dos, une fatwa qui permet à des personnes de vous nuire uniquement parce que vous n’obtempérez pas, parce que vous pensez autrement, ou simplement parce que vous êtes né d’un certain côté.

En fait, vous êtes accusés aujourd’hui d’être complice d’un « génocide contre le peuple palestinien », alors qu’il est question d’infanticide, et de la responsabilité de l’Iran et de ses proxys qui assument et perpétuent la violence verbale et la violence armée ; violence verbale qui s’est exprimée par exemple au concert du groupe punk Bob Vylan au festival de Glastonbury le 28 juin :

Robinson-Foster a entraîné le public dans des chants de « mort, mort aux FDI [Forces de défense israéliennes] » ainsi que « libre, libre Palestine » et « de la rivière à la mer, la Palestine doit être libre ». Le concert a été retransmis en direct sur la BBC[5].

Le duo Bob Vylan se produit sur la scène West Holts, pendant le festival de Glastonbury à Worthy Farm, dans le Somerset, en Angleterre, le 28 juin 2025. (Crédit : Yui Mok/PA via AP)

Infanticide contre génocide.

Expliquons donc,de façon plus précise pourquoi il faut parler d’infanticide dans ce conflit, en relisant quelques citations :

Au foyer d’un combattant du djihad comme dans la famille d’une combattante du djihad, qu’elle soit mère ou qu’elle soit sœur, la femme tient le premier rôle dans le maintien de la maison, l’instruction des enfants quant aux concepts et valeurs morales fondées sur l’islam, ainsi que dans l’éducation de ses fils à l’observance des obligations religieuses les préparant ainsi au rôle de combattant du djihad qui les attend. À partir de là, il faut prêter attention aux écoles et aux programmes qu’y suit la jeune fille musulmane pour qu’elle devienne une mère juste et consciente de son rôle dans la libération. [Chartre du Hamas][6]

Le peuple palestinien est prêt à payer le prix nécessaire, même à sacrifier ses enfants pour défendre sa religion et sa patrie. [Moussa Abou Marzouk, n°2 du Hamas][7]

Ainsi, la base de l’éducation et les discours politiques sont extrêmement clairs : il faut amener les jeunes à devenir des combattants du djihad, à devenir des suicidés de la cause palestinienne, et ce, en tournant la violence meurtrière vers l’État d’Israël et vers les juifs dans le monde, ou vers ceux qui y sont associés. Donc l’éducation n’amène pas à la liberté de conscience mais bien à une aliénation sous un régime de terreur.

Les victimes de cette idéologie, c’est nous, c’est vous, ou tout ceux qui ne le savent pas encore et qui malgré tout, soutiennent le discours pro-palestinien.

Car n’oublions pas que le fondamentalisme ne respecte ni les Droits de l’Homme, ni le Droit des femmes, ni le Droit International, et évidemment pas le Droit des Enfants puisqu’ici, il est question dès la naissance, de maltraitance psychologique qui aboutit à la fabrique de meurtriers suicidaires.

Des jeunes Palestiniens participent à des exercices militaires organisés par le Hamas lors d’un camp d’été de scoutisme à Gaza, le lundi 17 juin 2013. (Crédit : AP/Adel Hana)

Et puis que dire de la liberté des artistes, qui pour certains ont pris la parole en dénonçant comme Nan Goldin « le premier génocide diffusé en direct à Gaza »[8]. À Arles, elle a voulu elle aussi s’exprimer sur le sujet ; dans la salle, la foule a repris en chœur : « Free Palestine »[9], après qu’une participante l’ai interpellé sur le pogrom du 7 octobre.

Nan Goldin est, depuis ses débuts, une fervente défenseuse des minorités LGBT ; ne sait-elle pas que les membres de cette minorité, dès lors qu’ils sont identifiés en tant que tels à Gaza, sont menacés de mort par les agents du Hamas. Et que ces images de personnes dénudées, exposées à Arles actuellement, ne pourraient être en aucun cas exposées dans les pays où le fondamentalisme règne. Et que, dans ces pays, en tant que femme, en tant qu’artiste engagée et en tant que juive, elle ne pourrait simplement pas survivre.

Ces discours sont une impasse, car l’accusation de génocide éclipse tous les crimes perpétrés par l’Iran et ses proxys, tous contraire au Droit International, tous contraire au respect d’autrui. Il est de bon ton de faire preuve d’un humanisme non-clairvoyant ; cette doxa, aujourd’hui, remet en cause la devise si chère à la France : « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Un fait viendra corroborer ce glissement mortifère vers une forme de totalitarisme de la pensée : une association juive, DDF, a voulu organiser une grande marche « pour la libération des otages et contre l’antisémitisme » à Paris le 29 juin 2025. La préfecture l’a interdite, car la police française ne pouvait en assurer la sécurité[10].

Pourtant, tous les samedis, sur la place de la République, à Paris, les pro-palestiniens manifestent sans encombre. Voilà, où en est l’intimidation.

Certains lieux artistiques ont fermé leurs portes aux artistes israéliens, ou aux artistes juifs, par suite des menaces des pro-palestiniens, ou par conviction idéologiques comme dernièrement au Festival des cultures juives de Genève[11].

Nous sommes entrées dans un régime de terreur, où la clairvoyance et le bons sens n’ont plus leur place. Ceux qui dénoncent cet état de fait sont accusés d’islamophobie et traînés en justice.

Quelques points qui pourraient donner à réfléchir

Le Monde a publié un article de Jean-Pierre Filiu, le 6 juillet 2025, dans lequel est signifié que le détournement de l’aide humanitaire par le Hamas ne serait que de la propagande de la part des Israéliens et des Américains. Sauf que, s’il n’avait pas détourné cette aide[12] depuis le début de la guerre (ce qu’il faisait déjà avant), ils seraient déjà tous morts de faim et de soif. Comment les combattants auraient-ils pu continuer la guerre pendant près de deux ans, sans les ressources matérielles (nourriture, eau, médicaments, carburants) que les organisations humanitaires sont parvenues à faire entrer à Gaza ?

Voilà pourquoi l’enjeu est si important, car l’entrée de ressources par le biais des organisations humanitaires signifie la continuation de la guerre, et c’est ce que souhaite le Hamas (l’organisation vient de refuser l’accord au 12 juillet 2025).

Les tragédies sont le résultat de toute guerre, et celles-ci assurent au Hamas des victoires idéologiques[13]. Et, fait étrange, depuis « le blocus », ils ne sont toujours pas morts de faim.

Conclusion : il n’y a jamais eu de blocus pour le Hamas et ses milices. Et seconde conclusion, les ressources passent par les organisations humanitaires. Sont-elles complices ou menacées malgré elles ?

Dans un autre article publié dans Le Monde le 1er juillet 2025 et intitulé : Pourquoi Israël ne sait pas terminer une guerre, Jean-Pierre Filiu, essaie de prouver que ce sont souvent les États-Unis qui ont fait pression sur Israël pour obtenir des cessez-le-feu dans les nombreuses guerres israélo-arabes. Et effectivement, il n’y a eu que des cessez-le-feu (pas de paix) avec les parties arabes, sauf :

  • en 1979 avec l’Égypte,
  • en 1994 avec la Jordanie,
  • et en 2020 les Accords d’Abraham, avec Les Émirats Arabes Unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc.

Ainsi, certains pays arabes ont accepté de faire la paix, aussi bien avec le gouvernement de Begin, de Rabin, ou de Netanyahu.

  • Pourquoi les pays arabes qui sont toujours en guerre avec Israël n’entrent pas sans condition dans les accords d’Abraham ?
  • Pourquoi Israël devrait vivre sous la menace du Hamas ? De L’Iran et consorts ?
  • Pourquoi est-ce à Israël d’accepter le cessez-le-feu, alors que déjà, les belligérants se préparent à une nouvelle guerre ?
  • Pourquoi ces pays en guerre contre Israël n’ont jamais accepté une issue pacifique ?

La réponse est que de nombreux États arabes[14] n’ont de fait pas renoncé aux résolutions de la conférence de Khartoum de 1967[15] :

Pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d’Israël, pas de négociations avec lui.

Israël cherche bien à terminer les guerres si cela est synonyme de paix ; pas si le cessez-le-feu n’est qu’une trêve pour se réarmer. Et donc, nous n’avons eu des accords, certes, mais aussi des trêves qui ont abouti à la situation d’aujourd’hui.

Le Monde a aussi publié une tribune de Georges Didi-Huberman, le 3 juin 2025. Il la conclut en écrivant :

Il paraît que les stratèges de Tsahal sont très intelligents. Ils doivent certainement savoir comment lutter contre une organisation terroriste sans avoir à affamer et à massacrer autant de civils sous les bombes, à moins qu’ils ne servent d’instruments à un projet d’éradication pour lequel ils n’ont pas, que je sache, été formés dans leurs écoles militaires.

Si les stratèges de Tsahal avaient eu la solution au lendemain du 7 octobre, ils l’auraient mise en œuvre, ne serait-ce que pour libérer les otages, et limiter les décès et les blessés dans leurs rangs.

Tsahal n’est pas suicidaire, alors que le Hamas organise la désolation, et ne souhaite pas protéger les Gazaouis.

Pour le Hezbollah au Liban[16], et pour le nucléaire iranien, les stratèges de Tsahal ont fait preuve d’une efficacité redoutable avec l’aide des États-Unis. Mais sachez qu’à Gaza la situation est bien différente, et que le Hamas est juste absolument machiavélique puisque la souffrance des Palestiniens est utilisée comme arme pour aveugler l’opinion publique : plus il y aura de morts à Gaza, et plus vous accuserez Israël[17].

Les combattants du Hamas ont construit leurs infrastructures militaires dans et sous les écoles, les hôpitaux, les mosquées et les habitations. Les civils sont juste des boucliers humains, ils sont sacrifiés par le Hamas et sous la menace, c’est pourquoi accorder un quelconque crédit aux témoignages des gazaouis est une aberration. S’ils en venaient à critiquer ou à accuser le Hamas, ils seraient tués sur le champ.

Les lieux publics ont aussi servi et servent encore à envoyer des roquettes vers Israël, et à perpétrer des attaques. Ils sont reliés aux tunnels, dans lesquels les terroristes se cachent, et où ils détiennent les otages. D’où la difficulté à combattre le Hamas sans mise en danger des populations civiles, et sans mise en danger des otages ; c’est pour cela qu’Israël déplacent ces populations.

Une guerre reste une guerre, et nous attendons tous la reddition du Hamas et la libération des otages. Donc au lieu de condamner Israël, il faudrait condamner le Hamas. Là encore, le Hamas préfère une guerre d’usure au bien-être de sa population, et cela est vrai depuis sa création en 1987.

L’infanticide et le Droit international

Pour conclure rapidement, je dénonce donc un infanticide diffusé en direct, qui a commencé avec les premiers attentats suicide en avril 1994 par le Hamas et le Djihad Islamique, quelques mois après la signature des accords d’Oslo[18]. Ici, pas d’artiste, et pas de professeur pour condamner ce qui générera quelques décennies plus tard, avec d’autres moyens et d’autres stratégies violentes, le pogrom du 7 octobre 2023, et donc le conflit actuel.

Le Droit International doit donc évoluer au vu de l’usage et de l’instrumentalisation qu’en font les régimes totalitaires, et ce de manière inédite, pour déstabiliser les États démocratiques.

Nous ne sommes plus libres en France mais bien prisonniers du péril islamiste et de la propagande pro-palestinienne très active comme je viens de le démontrer : boycott, intimidation et appels aux meurtres. La terreur est le régime qui s’est établi dans les régimes totalitaires. Nous sommes sous cette menace, et nous en voyons tous les jours les prémisses inquiétantes, car elles ouvrent la voie à des actions criminelles.

Le Droit International se doit de protéger les populations civiles, quelle que soit la menace identifiée. Aujourd’hui, les instances internationales et les personnes proches des courants wokistes jettent de l’huile sur le feu, et fragilisent les démocraties en se rangeant aveuglément du côté du narratif palestinien. Mais parfois aussi, les instances européennes, et certaines démocraties se fragilisent elles-mêmes en n’optant pas pour une politique sans concessions vis-à-vis des régimes dictatoriaux.

Le crime d’infanticide à l’échelle d’un peuple, s’il était reconnu par les instances internationales ou par les constitutions, signifierait qu’un recours est possible. Qu’attendons-nous ?

[1] https://www.bbc.com/afrique/articles/cp4xpwnqdyqo

[2] https://elnetwork.fr/communique/une-fatwa-contre-la-fraternite/

[3] https://www.i24news.tv/fr/actu/international/afrique/artc-tunisie-une-organisation-porte-plainte-contre-l-imam-hassen-chalghoumi-pour-haute-trahison-apres-sa-visite-en-israel

[4] L’attentat contre Charlie Hebdo a été perpétré le 7 janvier 2015 er revendiqué par Al-Qaïda, douze personnes sont tuées dont 8 membres de la rédaction.

[5] https://variety.com/2025/music/global/bob-vylan-shuts-down-idf-chants-first-show-post-glastonbury-1236451818/

[6] Chartre du Hamas, B, Article 18ème, 1er paragraphe, https://www.senat.fr/rap/r08-630/r08-630-annexe2.pdf

[7] https://www.chroniquepalestine.com/notre-unique-exigence-est-la-justice-et-la-liberte/

[8] https://www.blind-magazine.com/fr/stories/nan-goldin-secoue-les-rencontres-darles-ce-qui-se-passe-a-gaza-est-le-premier-genocide-diffuse-en-direct/

[9] https://www.liberation.fr/culture/photographie/si-nous-ne-prenons-pas-la-parole-qui-va-le-faire-nan-goldin-secoue-la-soiree-dinauguration-des-rencontres-darles-20250709_IZ4K73MLJRB2BM37HSHU42GAZQ/

[10] Les organisateurs ont appelé, suite à cette décision, le public à rejoindre la marche citoyenne pour l’Iran organisée par l’association Homa et Femmes Azadi.

[11] https://www.tdg.ch/festival-de-culture-juive-quand-la-culture-juive-devient-otage-370537045291

[12] https://fr.timesofisrael.com/des-documents-prouvent-que-le-hamas-a-systematiquement-detourne-laide-humanitaire-tsahal/ et https://fr.timesofisrael.com/a-court-de-cash-le-hamas-aurait-du-mal-a-payer-ses-combattants-media/

[13] Les articles de Jean-Pierre Filiu en sont l’une des innombrables démonstrations.

[14] Syrie, Algérie, Irak, République du Yémen, Arabie Saoudite, Koweit, Lybie, Oman, Royalistes yéménites.

[15] Resolution de Khartoum, extraits :

1 : La conférence a affirmé l’unité des rangs arabes, l’unité de l’action commune et la nécessité de la coordination et de l’élimination de toutes les divergences.

2. La conférence a convenu de la nécessité de consolider tous les efforts visant à éliminer les effets de l’agression en partant du principe que les terres occupées (de 1967) sont des terres arabes et que le fardeau de la reconquête de ces terres incombe à tous les États arabes.

Pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d’Israël, pas de négociations avec lui, et insistance sur les droits du peuple palestinien dans son propre pays.

Toutefois, après une étude approfondie de la question, la conférence au sommet est parvenue à la conclusion que le pompage du pétrole peut lui-même être utilisé comme une arme positive, car le pétrole est une ressource arabe qui peut être utilisée pour renforcer l’économie des États arabes directement touchés par l’agression, afin que ces États soient en mesure de tenir bon dans la bataille.

6. Les participants ont convenu de la nécessité d’adopter les mesures nécessaires pour renforcer la préparation militaire afin de faire face à toutes les éventualités.

Source : https://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire/1675

[16] Malgré un accord avec le Liban le 27 novembre 2024, le Hezbollah refuse de désarmer.

[17] https://fr.timesofisrael.com/pour-sinwar-le-nombre-eleve-de-civils-tues-a-gaza-est-un-sacrifice-necessaire-wsj/

[18] Accords du 13 septembre 1993 signés entre Yitzrak Rabin, Yasser Arafat et Bill Clinton.

à propos de l'auteur
Danielle est docteur en Histoire et Civilisation de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris), et a obtenu un Diplôme Universitaire en Suicidologie : "Comprendre, évaluer et prévenir le risque suicidaire chez l'adolescent et l'adulte", à la Faculté de Médecine, Paris Descartes. Elle est aussi artiste digitale, et photographe professionnelle. Elle réalise actuellement des recherches approfondies sur la place des images dans les conflits contemporains, et publiera le 2 juin prochain un livre d'art intitulé: "7 octobre 2023, Le Réveil de l'Aube".
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