La culture du mensonge, de la violence, de la mort : le nouveau paradigme

Le narratif palestinien s’est emparé d’une partie de nos médias, et ce d’autant plus que les partisans de la gauche y ajoutent la véhémence de leur plume.
Pas un mot sur le refus récent du Hamas du plan Witkoff.
Pas un mot sur le fait que le Hamas a menacé sa population de mort si elle se rendait vers les points de ravitaillement organisés par les États-Unis et Israël.
Depuis ce refus et ces menaces, il y a, certes, eu des morts palestiniens (et aussi israéliens, répétons-le), mais c’est le Hamas qui commet un infanticide à Gaza avec la complicité de nos dirigeants, de l’ONU, des organisations humanitaires et de tous les acteurs qui de plus, attisent la haine contre les Juifs et les Israéliens.
Car aujourd’hui, il n’y a presque plus personne qui prenne le moindre recul par rapport à cette guerre qui n’en finit pas. Que proposons-nous à la jeunesse ? Si l’on reprend le narratif palestinien : c’est tout simplement le djihad qui appelle à la destruction d’Israël et au meurtre des Juifs.
En fait, c’est une aubaine car plus personne n’a un projet à proposer à notre jeunesse.
- L’Europe ? Elle se débat avec la guerre en Ukraine.
- Le climat ? Même Greta Thunberg s’est reconvertie en pro-palestinienne sur sa flottille.
- La Gauche ? Elle prône un embargo sur les armes, des sanctions contre Israël, la reconnaissance d’un État palestinien, et, pour certains, appelle le Hamas résistance ; elle est dans une impasse.
Donc, nous offrons à ce public, encore immature, un voyage assuré vers la mort et vers l’irréflexion, où les droits de la femme, entre autres, sont bafoués chaque jour.
Jean-Noël Barrot disait le 7 juin qu’il fallait désarmer le Hamas. Pour cela, il y aurait deux choses à faire que nos politiques ne font pas.
Premièrement, il faudrait désarmer militairement le Hamas
Sauf que personne ne nous dit comment faire, et certainement pas le gouvernement français. Par contre, cela fait 20 mois que les Israéliens voient leurs soldats, et aussi des civils, tomber pour défaire militairement le Hamas. Un tribunal a osé accepter la plainte (des soldats franco-israéliens seraient complice de génocide) d’une femme ayant été condamnée pour financement du terrorisme et alliée à l’association Urgence Palestine, association dissoute il y a peu par le ministre de l’Intérieur.
Soyons sérieux, ce n’est pas un génocide, c’est un infanticide : depuis le 7 octobre 2023, le Hamas envoie sa population et ses enfants à la mort sans aucun scrupule, puisqu’il attaque Israël avec encore quelques roquettes mais surtout indirectement actuellement avec des missiles venus du Yémen, fort heureusement arrêtés par le Dôme de Fer, sauf celui qui est tombé tout près de l’aéroport Ben Gourion.
Israël est en position de légitime défense, n’en déplaise à nos détracteurs qui ne veulent pas accepter le fait que toutes les structures armées du Hamas sont basées dans des bâtiments civils (hôpitaux, écoles, mosquées), ou dans les tunnels.
La seconde chose, c’est que le Hamas mène une guerre idéologique sur tous les fronts
Et cette guerre, comme je m’en désespère chaque jour, attire de plus en plus de nos concitoyens qui voient dans le Palestinien, la victime parfaite à défendre d’un ennemi « monstrualisé », et ce en la personne de Netanyahu, qui devrait, à les entendre :
- accepter un cessez-le-feu sans condition,
- abandonner les otages,
- libérer des milliers de prisonniers palestiniens,
- et sortir de Gaza, pour laisser à nouveau prospérer le Hamas sur cette terre et sur la population gazaouie, et bien sûr menacer Israël et ses citoyens.
Donc, nous disent-ils : réhabilitons le Hamas, et pourquoi pas laissons l’Iran nous exploser avec la bombe atomique d’ici peu.
Le point d’orgue, c’est que la Hamas n’a aucun intérêt à la fin de la guerre
Les morts par centaines, par milliers ou par dizaine de milliers qu’il a provoqués sont morts en martyrs, pour la cause djihadiste disent-ils, et fait des émules dans le monde entier, qui prendront les armes à un moment ou à un autre pour attaquer les Juifs et les mécréants, et soyons lucides, nous en avons déjà vu les prémisses.
C’est un suicide collectif, c’est inédit dans l’histoire, un suicide qui entraîne l’autre dans la mort.
Je n’ai rien inventé, il suffit de lire la Charte du Hamas, ou de lire un peu la presse arabe et de lire les appels au djihad des dirigeants fondamentalistes.
Et à côté de cela, il y a toute une économie complice du Hamas qui se cache derrière les bons sentiments de la cause humanitaire. Car si nous sommes tous d’accord pour pleurer les morts et dénoncer le chaos à Gaza, ce sont bien l’ONU et certaines organisations humanitaires qui ont refusé d’aider le Fonds d’aide humanitaire à Gaza qui œuvre pour ravitailler les populations gazaouis.
Le système mis en place pourrait alimenter la population (près de 9 millions de repas déjà distribués) et défaire le Hamas, qui depuis le début de la guerre détourne l’aide à son profit, la vend au prix fort, et bénéficie de cette manne financière pour se maintenir au pouvoir, nourrir ses troupes, et faire régner la terreur.
Ces ONG sont compromises et partiales (peut-être sont-elles elles aussi intimidées), puisqu’elles préfèrent coopérer avec le Hamas plutôt qu’avec les États-Unis et Israël. Ce fonds américain vient aussi d’être menacé le 7 juin par le Hamas, qui entend bien faire échouer le système qui devrait l’anéantir.
Les civils tués dernièrement à Gaza sont-ils morts sous le feu israélien ou sous le feu du Hamas ? L’histoire nous le dira, car aujourd’hui personne n’est en mesure d’accuser Israël avec des preuves irréfutables – d’ailleurs Olivier Rafowicz, porte-parole de Tsahal vient de démentir ces allégations du Hamas[1].
Qui a intérêt à ce carnage, si ce n’est justement le Hamas ? N’avez-vous pas encore compris leur machiavélisme, surtout après les scènes de libération des otages en janvier 2025, et après les scènes du 7 octobre qu’ils ont eux-mêmes filmées ?
Il faut désigner l’ennemi
Il y a donc le Hamas, et ses complices qui activent une guerre idéologique.
Ils menacent la population juive dans le monde, puisque les sympathisants à la cause sont aussi prêts à passer à l’action (voir les troubles et crimes antisémites que personne ne nie).
Ils menacent aussi Israël, car ces victoires idéologiques confortent l’Iran et ses proxys dans leur stratégie, et donc les poussent à continuer dans cette voie macabre. Si personne ne soutenait indirectement, ou directement le Hamas et sa propagande, il serait obligé de plier.
Mais non, une partie du monde plonge dans une empathie compassionnelle aveugle, qui cache cependant plusieurs faits sur lesquels prospèrent beaucoup de nos contemporains :
- les ONG qui récoltent des sommes importantes en dons ;
- les journalistes et les photographes pour qui accuser Israël est un accès facile vers la parution et vers des revenus (le Soudan n’a pas aussi bonne presse[2]) ;
- les politiques qui font du clientélisme et qui s’achètent ainsi une paix sociale toute relative cependant.
Ces entités ne font plus rien de créatifs, les ONG ont échoué dans la protection des Gazaouis et ce depuis 1948, les médias n’informent plus (quiconque dénoncerait les exactions du Hamas serait dans la seconde en danger de mort), et les politiques n’arrivent plus à limiter les actions violentes.
Les débordements lors du match de la Ligue des Champions a pourtant été un signe clair, lorsque des drapeaux palestiniens ont été légion dans les rues, sans aucun rapport avec l’enjeu du sport.
Votre moralité modelée par la désinformation tolère des événements qui mettent en danger le pacte républicain et l’avenir de nos démocraties. Car l’entrisme prospère dans les faits, dans les esprits et dans les actes. Les seuls à essayer de combattre ses fléaux sont sous protection policière 24h/24.
Il faut le dire, la menace a atteint nos maisons et nos écoles, et vous continuez à défendre l’indéfendable à l’ONU, sur la place de la République le samedi à Paris, ou dans vos éditions quotidiennes jamais circonstanciées, et souvent mensongères historiquement.
Je dis aussi à la gauche israélienne, qui est dans l’opposition, et ils y sont légitimes, qu’elle devrait aussi proposer un projet de société et peut-être revenir à ses fondamentaux, à savoir relancer le mouvement des kibboutzim pour réhabiliter et accueillir dans ces lieux, tant meurtris par le 7 octobre, les Juifs du monde entier qui ne manqueront de chercher une terre où un rabbin paisible aimé de sa communauté puisse s’attabler à une terrasse de café, où les jeunes pourront à nouveau porter kippa et Magen David à leur cou.
C’est à la communauté internationale et aux pays arabes de résoudre ce conflit, en rendant responsable les Palestiniens de leur destin, et non en désignant notre communauté comme responsable de tous leurs maux.
Les Israéliens en ont marre de subir ces guerres, les Juifs en ont marre d’être les boucs émissaires d’un monde en déshérence qui n’arrive plus à apporter du rêve et de l’espoir à ses enfants.
Il s’est créé un vide abyssal dans les consciences, qui ont besoin de se remplir chaque seconde d’images violentes qui les confortent dans leur extrémisme et qui les poussent à défier l’ennui par la défense d’une cause indéfendable.
La culture de la mort, du macabre, de la violence – toujours excusée, tolérée lorsqu’elle vient des fondamentalistes islamistes – laisse la porte grande ouverte à tous les excès, sous couvert d’humanisme.
Les temps sont troubles, et cette situation pourrait perdurer encore des décennies jusqu’à l’implosion, sauf si Israël parvenait à y mettre un terme. Et la guerre ne s’arrêtera pas sans la libération des otages et sans la défaite du Hamas. Et en France, l’extrême droite gagnera du terrain.
En espérant, et en œuvrant pour qu’un jour tous les crimes de l’Iran et de ses proxys soient jugés et condamnés en place de vos accusations partisanes.
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[1] Le 8 juin sur I24News.
[2] Les acteurs humanitaires décrivent la crise au Soudan comme la pire crise humanitaire au monde. https://news.un.org/fr/story/2025/04/1154756 et https://www.msf.fr/communiques-presse/deux-ans-de-guerre-au-soudan-la-crise-humanitaire-s-enlise-et-des-millions-de-personnes-sont-plus-demunies-que-jamais
