Israël-Hamas : l’Histoire jugera les complices du terrorisme islamiste
Il n’aura pas fallu plus d’une semaine pour qu’on les oublie, toutes ces victimes qui dérangent. Ces 1 400 morts arrachés de chez eux à l’aube et abattus comme des bêtes devant leurs maisons ou dans une rave party. Ces 4 400 blessés. Ces 199 otages détenus à Gaza. Quasiment tous des civils, hommes, femmes, enfants, bébés, vieillards, sans distinction.
Les images insoutenables des corps dans les rues, les vidéos de vieillards ou d’enfants raptés, les scènes de tortures et de viols décrites par les survivants glacent le sang.
Les maisons brûlées avec les familles à l’intérieur, 40 bébés assassinés, mutilés, décapités finissent de donner la nausée. Un Oradour sur Glane dans le désert supplicié par une division Das Reich en keffieh.
Les mots manquent pour décrire cette abjection au moment où, alors qu’Israël a repris le contrôle de son territoire et commencé les frappes sur les positions du Hamas, les automatismes anti-israéliens ressurgissent un peu partout dans les médias. « Catastrophe humanitaire », « prison à ciel ouvert », dont l’État hébreu serait l’éternel responsable. Et du Hamas, on ne parle plus.
Alors soyons clairs.
Le Hamas n’est pas un mouvement de « résistance ». La connotation héroïque de ce terme est obscène quand elle lui est accolée.
Le Hamas est un mouvement terroriste, islamiste, dictatorial, homophobe et antisémite. Comme Daesh, Al Qaeda et Boko Haram dont il partage les objectifs et les modes opératoires ignobles.
Le Hamas est un mouvement qui puise sa haine antisémite dans l’héritage abject des Frères Musulmans et du grand mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, allié d’Hitler qui a fondé la division SS musulmane Handschar et qui exhortait sur Radio Berlin à « tuer les Juifs où qu’on les trouve car cela satisfait Dieu, l’histoire et la religion ». Les textes fondateurs du Hamas ne disent pas autre chose.
Le Hamas ne veut pas d’un État palestinien. Il veut un Califat mondial comme tous les salafistes. Ce n’est pas une question de territoires, c’est une question de haine. Et elle n’est pas récente. Les pogroms de 1920 à Jérusalem et 1929 à Hébron n’étaient pas motivés par « la colonisation » ou « l’occupation » mais par la haine du Juif. Les mêmes horreurs, égorgements, viols avaient alors eu lieu.
Cette haine, ils l’enseignent dans les écoles de Gaza, perpétuée par le matériel éducationnel de l’UNRWA qui fait l’éloge du terrorisme et l’encourage, sous les portraits d’Ismail Haniyeh, le chef du Hamas, dont l’insondable lâcheté le maintient dans sa luxueuse villa au Qatar d’où il dirige le mouvement terroriste grâce au soutien financier et matériel de son hôte et de l’Iran, et à l’accaparement des aides significatives versées par l’Union européenne.
Cette haine justifie tout pour le Hamas, toutes les abjections. Elle justifie de tuer des femmes enceintes, leurs bébés et des enfants parce que ce sont de futurs soldats mais surtout parce qu’ils sont Juifs. C’est ignominieux. C’est le Hamas.
« Cette haine justifie aussi de se servir des gazaouis comme des boucliers humains. Les immeubles d’habitation, les écoles, les hôpitaux, le Hamas s’y cache pour éviter les bombardements, y entreposer ses munitions et tirer ses roquettes sur les civils israéliens dont certaines retombent sur Gaza et font des victimes palestiniennes. Il barre les routes pour empêcher les départs. Il condamne à mort. C’est le Hamas. Mais la communauté internationale reste muette.
Aujourd’hui Israël se bat pour sa survie.
Demain, au prix du sang et des larmes, Gaza sera peut-être enfin libérée du Hamas et de ce poison islamiste que, par une curieuse cécité, personne ne semble voir dès lors qu’il frappe Israël. C’est pourtant le même qui assassine en France, à Bruxelles et ailleurs. Ceux qui détournent les yeux en sont les complices ».
