Gaza : organisation de l’oppression interne et externe

Une fois de plus, le gouvernement israélien a signé un accord de trêve avec le Hamas au pouvoir à Gaza. Celui-ci attaque régulièrement Israël en lançant sur sa population des roquettes de plus en plus puissantes.

Une fois de plus, nul ne sait à Jérusalem, à Gaza ni dans le monde, combien la trêve durera et si elle durera. Tout dépend de la volonté du régime de la « République islamique d’Iran » qui arme, finance et décide des milices gazaouies dont la charge consiste à opprimer leur propre peuple à l’intérieur et à agresser Israël à l’extérieur. Les milices de Gaza sont considérées comme des bandes terroristes par les Nations-unies.

Ce régime de yoyo dure maintenant depuis des années. Il donne l’initiative à l’agresseur (Gaza) et fait subir l’agressé (Israël). Comme la plupart des Etats, Israël ne reconnaît pas les milices djihadistes de Gaza. Celles-ci réclament la destruction de ce qu’elles nomment selon la terminologie islamiste de Téhéran « le cancer sioniste ». Les « trêves » sont donc traitées indirectement, généralement via le cabinet du président de la « république arabe d’Egypte ».

Elles ne disposent d’aucune garantie. Elles expriment côté gazaoui l’engagement -souvent interrompu- de cesser de cibler les populations israéliennes pendant un temps plus ou moins imparti et du côté israélien les promesses- d’ailleurs tenues même en temps de guerre- de poursuivre l’aide qui permet à Gaza de maintenir une structure étatique (eau, électricité, téléphone, fiduciaire, finance, etc)

« Trêves » entre les parties dépendant du bon vouloir de Téhéran, nécessité d’un médiateur égyptien, Accords de dupes (maintien de l’aide israélienne à Gaza contre un arrêt hypothétique ou réel des roquettes contre Israël), telles sont les principales conditions qui permettent à l’Iran et à Gaza de maintenir un régime de terreur a l’intérieur et à l’extérieur de Gaza.

C’est ainsi que souffrent depuis tant d’années les peuples de Gaza et d’Israël dans un cadre de passivité de l’Assemblée Générale et du conseil de Sécurité des Nations-unies dont c’est pourtant la tâche.

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Pierre Saba
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