Gagner la guerre pour assurer l’avenir d’Israël

Après la terrible attaque des drones du Hezbollah contre une base de Tsahal, des voix s’élèvent en Israël pour l’arrêt des combats.
Comment déposer les armes avant d’achever les objectifs de la guerre ? Comment permettre une trêve vulnérable avant de mettre un terme définitif aux tirs de missiles et de drones et assurer enfin la sécurité absolue à tous les citoyens israéliens ?
Certes, nous ne pouvons pas éradiquer complètement l’idéologie djihadiste du Hamas ni celle des chiites du Hezbollah mais nous sommes capables de démanteler leurs réseaux terroristes et leurs arsenaux militaires.
L’arrêt des combats serait une victoire des Islamistes. Nous rejetons avec mépris les voix défaitistes en Israël, en particulier au sein d’une extrême gauche soit disant pacifiste et libérale représentée par le journal Haaretz et par certains journalistes cyniques et prétentieux qui rabâchent des slogans creux sur les plateaux de télévision. Ils ignorent les contraintes de la guerre et ne distinguent pas un journalisme honnête et digne d’une opposition farouche et légitime au gouvernement Netanyahu.
Haaretz sème chaque matin la démoralisation et ses articles sont angoissants et déprimants. Ce quotidien prétend représenter les valeurs libérales mais ignore que nous avons à faire à des terroristes sanguinaires et à un État voyou dirigé par des ayatollahs belliqueux. Un journaliste célèbre de ce journal a osé publier une lettre personnelle aux soldats de Tsahal pour les décourager à défendre la patrie. Un acte insensé en temps de guerre.
Malgré l’échec cuisant des Accords signés à Oslo en 1993 avec Yasser Arafat et la catastrophe du 7 octobre, cette infime minorité rebelle défend Mahmoud Abbas et persiste à dire que seule la création immédiate d’un État palestinien avec le Hamas aboutirait à la paix. Des anciens diplomates et journalistes israéliens osent aussi conseiller aux chancelleries cette absurdité en lançant des appels dans ce sens dans la presse étrangère.
Depuis plus de deux décennies, nous avertissons, dans le cadre des activités du Centre des Affaires Publiques et de l’État (le CAPE de Jérusalem), sur les réelles intentions du Hamas et du Hezbollah et de la menace des ayatollahs d’Iran. On a fait la sourde oreille.
Aujourd’hui, avec la découverte, au grand jour, de nombreux documents et plans opérationnels du Hamas et du Hezbollah, le lourd rideau se lève, le théâtre de l’absurde est dévoilé, et le masque de la supercherie tombe brusquement. Comment accuser Israël d’agression, d’affirmer sans rougir de honte que nous pratiquons une politique génocidaire quand des officiels iraniens débarquent à Beyrouth et ordonnent la poursuite des attaques contre L’État juif.
Pour l’heure, l’Iran crie victoire, déclenche une guerre psychologique abjecte, et menace de lancer de nouvelles frappes meurtrières. Les drones sont devenus des appareils très efficaces de la guerre moderne, soulignons qu’Israël était la première armée au monde à les utiliser. Il est très difficile d’intercepter des drones volant à basse altitude mais cette mission n’est pas impossible pour notre armée de l’air.
Rappelons que l’Iran fournit des drones également à la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine. Les Occidentaux n’empêchent pas ce transfert au Hezbollah et laissent faire. Plus grave encore, les États-Unis et l’Europe nous demandent d’arrêter les hostilités et exigent de ne plus attaquer Beyrouth. Ils permettent à la Finul de s’installer dans les zones de combats et ainsi compliquent les missions de Tsahal et mettent en danger nos soldats.
Les observateurs de l’ONU n’ont pas empêché le Hezbollah de s’armer le long de la frontière, et n’ont jamais appliqué la fameuse résolution 1701 adoptée après la deuxième guerre du Liban de 2006.
Nous rejetons en bloc toutes les pressions internationales et les propos de l’émissaire français, Yves le Drian ; il nous propose de dialoguer avec le Hezbollah… Des diplomates du Quai d’Orsay nous avaient demandé auparavant de dialoguer directement avec les terroristes du Hamas… Cette attitude peu honorable n’est qu’une véritable dérobade.
Les menaces de l’Iran et ses satellites ne nous effraient pas car nous combattons pour une cause juste et noble et nous approuvons notre légitime défense.
Devant la lâcheté et l’indifférence des pays occidentaux et malgré les pertes humaines et les dégâts, nous n’avons pas d’autre choix que de poursuivre les combats contre les Islamistes pour gagner la guerre et assurer un meilleur avenir aux générations futures.