Constat

Les grandes voix des gilets jaunes n’ont condamné ni les offenses antisémites produites en leurs rangs en général ni l’agression antisémite de gilets jaunes contre le philosophe français Finkelkraut en particulier.

Ces chefs de file autoproclamés n’ont pas convoqué la presse à cet effet comme ils le font régulièrement sur d’autres sujets.

Quant aux gilets jaunes dans leur ensemble, parmi les banderoles revendicatives, aucune ne se désolidarise des délits d’antisémitisme produits en leurs rangs. Pas de «not in my name».

Il ne faut certes en tirer de conclusion mais le constat de l’antisémitisme est clair.

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Pierre Saba
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