À voir : Allumages des bougies de Hanoukka à Paris

En joie, à la mémoire, pour l’espoir…

Allumage de la première bougie au Café des Psaumes avec Yacov Weil, l’espoir d’un monde éclairé malgré l’actualité si sombre…

https://www.youtube.com/watch?v=hSbcUq5M0KY

On continue rue des Rosiers pour l’allumage de la première bougie à 18h. C’était la belle fête!

La lumière a chassé les mauvais esprits…

Les soufganiotes (beignets) offertes étaient sucrées et huileuses comme il faut.

Merci l’As du Falafel…

Quatrième bougie de Hanouka

« Ce soir nous étions plus d’une centaine à nous être réunis devant le Bataclan pour allumer la 4e bougie de Hanoukka.

Un allumage plein de sens en ce lieu où les adorateurs des ténèbres ont semé la mort.

Un allumage en présence d’un Imam, d’un Pasteur, d’un curé et évidemment de Rabbins.

Des lumières qui dans la nuit de ce mercredi ont éclairé ce lieu marqué à tout jamais.

Ce soir en présence du maire du 11e et de deux de ses adjoints, nous avons honoré la mémoire de toutes victimes du terrorisme à travers le monde.

Ce soir de Hanoukka nous avons puisé dans notre tradition et notre foi la force de continuer.

Ce soir je suis heureux d’avoir pris cette initiative avec mon ami Haim Nissenbaum.

Après la prière et la minute de silence, chacun a pu se recueillir et allumer une bougie.

Ce soir devant le Bataclan nous étions ensembles pour dire non à la barbarie et faire briller la fraternité.

Ce soir sur ce morceau de boulevard Voltaire le sol est recouvert de fleurs et de bougies
.

Ce soir, merci à tous ceux qui nous ont rejoins
, bonne fête de Hanoukka»
Gil Taïeb

à propos de l'auteur
Femme caméra, une Alice aux pays des merveilles, toujours en voyage à la rencontre des petites vérités des autres, pour dévoiler la mienne, de vérité, et en faire des films. Mes rencontres filmées sont une histoire d’amour. J’aime surprendre et me faire surprendre. Je cherche une vérité, celle du présent. Mes questions sont naïves, décalées, surprenantes, histoire de ne pas disparaître dans le non-dit, ou la langue du bois... Quand je tiens une caméra, je n’ai peur de rien. Je pousse la personne à être elle-même, le temps du tournage, ça m’amuse... Après au montage, Je suis seule face aux images parce que monter un film c’est comme écrire un livre. Il m’arrive de passer plus du temps à écrire sur mes cahiers ce qui n’existe même pas dans les images, et finalement de le retrouver au montage
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