Y a-t-il une différence entre les hommes et les femmes? Enfin, du point de vue du pardon des fautes! Voilà la question qu’on vient de me poser…

Et voici ma réponse… Si vous avez des ajouts ou des commentaires, je les accueillerai avec plaisir!

D’après la tradition juive, lorsqu’on commet une erreur, il fait la réparer, qu’on soit un homme ou une femme. Si il s’agit d’une erreur vis-à-vis d’autres personnes, il faut réparer les dommages causés et rechercher la pacification. Si on a subi un comportement problématique il faut en parler avec la personne pour lui faire comprendre le problème et trouver une solution, car il ne faut surtout pas garder de rancune ni être entraîné vers la vengeance, même à un niveau inconscient.

Les fêtes du début d’année, les fêtes du recommencement, Roch Hashana et Kippour, nous invitent à réexaminer les fautes commises vis-à-vis de son prochain, vis-à-vis de nous-même, et vis-à-vis du rituel, des commandements et du divin. C’est l’étape de la pacification intérieure.

Et faire en sorte de garantir d’agir mieux la prochaine fois. Dans certains cas, à l’époque du Talmud et au Moyen-Âge et parfois même aujourd’hui, certains rabbins ont considéré qu’entre la relation avec son mari et la relation avec Dieu une femme pouvait légitimement privilégier son couple (ainsi que parfois la charge du ménage et des enfants!)

A notre époque, en France et ailleurs, les hommes sont conscients de l’importance de leur rôle pédagogique et n’ont plus ce genre d’exigence et s’ils en ont ils ont les moyens de les dépasser pour encourager leurs épouses à vivre librement leur spiritualité. Chacun avance librement vers la recherche de la meilleure façon de se respecter lui/elle-même, de respecter son prochain, ses valeurs et sa spiritualité.