WEST SIDE : Ce n’est pas que le restaurant d’un hôtel, c’est « LE RESTAURANT Bassari CASHER » de Tel Aviv où il vous faut aller.

Que vous soyez seul ou accompagné de votre famille ou de vos amis. Vous n’êtes pas tenu d’être client de l’hôtel Isrotel ROYAL BEACH (une référence déjà, n’est-ce pas !) pour vous y rendre.

L’entrée du restaurant est distincte, et se fait par la Tayelet (Promenade) de Tel Aviv alors que celle de l’hôtel est sur la rue Hayarkon. Voila pour la situation. Et pour rassurer les plus exigeants d’entre nous. La Cacherout est placée sous la supervision du Rabbinat de TEL AVIV.

Commençons la découverte si vous le voulez bien. Les plats les plus chers sont à 30 € environ. Les entrées autour de 12/15. Le verre de vin entre 8 et 10 €. Possibilité de se laver les mains, (Netilat Yadayim) près de l’entrée de la salle du restaurant, côté Hôtel.

Mise en bouche ou entrée -comme le tartare de saumon- joliment présentée et délicieuse. L’éclairage est intelligent, ni trop sombre, ni trop lumineux. Et une très belle hauteur sous plafond donne de la respiration à l’espace.

Les plats sont copieux. La musique de fond n’est pas envahissante, et n’empêche pas la discussion même à voix basse. Détail : Je me suis surpris (remarque de ma femme) à manger la peau du poulet commandé (dont normalement je prétends éviter la consommation, et ne pas aimer) tant elle fut savoureuse. Le Rosbif – présenté en deux tranches fines – parfaitement cuit, est aussi servi à partir d’une cuisine ouverte.

Car ici rien n’est caché au regard des clients. Le personnel de table n’est pas qu’attentionné, il est fraternel, et affectueux, s’essaie au français quand il lui semble que vous serez plus à l’aise dans cette langue. Les desserts sont à moins de 10 euros !

Des prix incroyablement raisonnables quand on sait et qu’on remarque parfois ces services invisibles (le nombre de personnes attachées à garantir notre sécurité, notre confort ou la cacherout).

Attention quand même aux appellations : vous l’avez surement remarqué plus d’une fois lors de vos séjours en Israël, un chat n’est pas forcément un chat. Et un cappuccino (terme israélien) ne contient pas de chocolat comme à PARIS. Alors ne vous étonnez pas que le « Mille-Feuille » rebaptisé Semi Fredo, ressemble à une bûche de délicieuse mousse de chocolat ! Et le Rosbif, plus à une entrecôte cuisinée. J’ai cru comprendre que le goût des israéliens pour un plat passe aussi par son nom, Il faut qu’il le porte « gastronomique » !

Le touriste français que je suis à plus d’une fois été dérouté par ces «appellations incontrôlées» qui n’enlèvent rien bien sûr à la qualité et au bon goût du lieu et à la saveur des plats. Ce ne sont tout simplement pas les produits que j’espérais ou que je croyais recevoir. Mais le plus souvent j’étais satisfait de la surprise.

Conseil : Faites-vous expliciter plus en détail le plat ou la gourmandise que vous entendez commander.

Remarqué des Kippots sur de nombreuses têtes (mais pas toutes). Et je n’ai pas constaté la présence d’enfants le soir en tout cas. Ce qui explique l’ambiance plutôt calme et respectueuse de l’intimité de chaque tablée, qu’elle soit de 2 ou de plusieurs convives. Attention au café. L’expresso est servi ristreto, à l’italienne et plutôt court et corsé. Si vous souhaitez voir arriver votre tasse remplie à la française, commandez le «Arokh».

Les WC (car il faut en parler aussi). Il faut aller les chercher au 4e étage et par le «Bon ascenseur» mais on survit à l’épreuve, et on profite d’un plaisir supplémentaire, celui d’une visite du restaurant par-dessus, car les toilettes sont à l’étage des salons, en mezzanine au-dessus de la salle du restaurant.

Vous voilà convaincu. Lors de votre prochain séjour en Israël, il vous faut faire un tour par le WEST, le restaurant BASSARI Casher de Tel Aviv. Emmenez y famille et amis, ils vous remercieront surement pour cette aimable découverte, où ils retourneront à leur tour avec famille ou/et amis.

Ary TOLEDANO, vous souhaite un BON APPÉTIT ISRAÉLIEN, et de très bonnes fêtes de HANOUCA.