C’est dans un climat de recherche effrénée du sujet et l’engouement de découvrir des thèmes plaisants au CNRS que les chercheurs européens vont aborder le judaïsme africain.

Les juifs africains deviennent rapidement des partenaires lointains incontournables.

Ce partenariat risque de devenir catastrophique pour l’Afrique, car autour de cette recherche va s’organiser une série de préjugés. A l’instar de Voltaire, Buffon, Eugène Pittard, P. Gaxotte,…ces anthropologues, ces philosophes, ces historiens européens, même les plus respectables continuent de perpétuer cette pensée.

Avec de telle prédisposition d’esprit, il est logique de croire que les juifs africains sont un mythe et donc, n’ont pas d’histoire.

Pour d’autres, l’histoire juive africaine ne commence qu’avec la colonisation et le christianisme, avant cette période, il n’y avait rien.

Ainsi donc pour ces derniers, tout ce qui est valeureux n’est pas africain.

En vérité, il y a ceux qui croyaient naïvement que l’Afrique n’avait pas d’histoire. Mais il y a aussi ceux qui s’acharnent à nier l’historicité de l’Afrique dans l’objectif de pousser les africains à la résignation, au quiétisme et au désespoir.

Les écrits de ces chercheurs  nous permettent de refuser de confondre les résultats de la science historique qu’ils vulgarisent sur le judaïsme africain.

Dans ce nouveau contexte, nous espérons que les juifs africains eux-mêmes sauront réhabiliter leur histoire orale.