Mahmoud Abbas n’attend qu’une chose de cette crise des attaques palestiniennes. Que les forces anti-Netanyahu le renversent pour pouvoir compter sur une nouvelle majorité qui, le croit-il, acceptera plus facilement certaines de ses revendications, inacceptables pour la majorité des Israéliens.

Comme d’habitude avec les leaders palestiniens, ils se trompent, la majorité en Israël tient bon et pour cause, le peuple israélien a bien compris qu’on ne peut mieux faire que ce gouvernement, qui attend, de son côté, que le peuple palestinien comprenne lui aussi que certains de ses enfants meurent pour rien, que cette voie est sans issue.

Pour couper l’herbe sous le pied d’Abbas, il faudrait que tous les leaders des forces politiques en Israël montrent par des déclarations sans ambiguïté, qu’elles ne profiteront pas des troubles et qu’elles sont solidaires dans ces moments difficiles, du pouvoir en place.

Il n’est pas étonnant que le terrorisme qui frappe depuis quelques mois Israël ait commencé après les dernières élections israéliennes, Abbas a pensé qu’avec une si petite majorité, Netanyahu avait été ébranlé, et qu’il suffirait de lui pourrir la vie quelques temps pour lui donner l’estocade.

Le monde se pose des questions, comment faire pour que ces attaques quasi-journalières cessent, que faire, qu’attendre des autres, c’est encore une fois, chez nous, en Israël que la solution se trouve : il faut faire l’Union Nationale pour contrer ce terrorisme, et, sereinement Netanyahu prendra au fur et à mesure, les décisions qui s’imposeront.

Si tous les chefs des partis en Israël, au lieu d’insinuer que Bibi n’est pas à la hauteur, déclaraient qu’il n’est pas possible de faire cesser ce genre d’attaques, et que Bibi fait ce qu’il faut, et que c’est à Abbas de cesser ses encouragements et de faire de ces terroristes des héros.

Il ne manque pas de sujets de discorde en Israël, les chefs des partis politiques peuvent mettre leur opposition au gouvernement Netanyahu en avant, sur les problèmes de la pauvreté, de l’immobilier, de la difficulté d’accession à la propriété, de la vie chère, du manque de concurrence, bref, les sujets ne manquent pas, même si tout ne va pas si mal en Israël comme tous les rapports de l’OCDE le prouvent.

Nous sommes en guerre contre ce terrorisme, alors à la guerre comme à la guerre, l’Unité du pays doit primer sur toutes les autres considérations.

Nous pourrons juger ensuite, quels sont ceux qui auront agi dans ce sens dans ces temps difficiles, en véritables Hommes d’Etat !