Acte 1 : Paris, premier trimestre 2016

Le gouvernement français met en œuvre un « sommet » sur la paix au Proche Orient en y excluant l’Etat démocratique d’Israël.

Acte 2 : 18 avril 2016, siège de l’UNESCO

Paris vote la motion Palestine occupied. Cette motion révisionniste porte sur Jérusalem, en nie le caractère juif, y décrit Israël comme « puissance occupante » et le Mur des Lamentations comme musulman. Les pays occidentaux ont voté contre cette motion présentée par le Soudan et le Qatar.

Omnia habet pretium

Voici donc le prix diplomatique à payer pour quelques commandes d’avions vendus à des pays – Qatar, Arabie Saoudite – pourtant engagés sur des théâtres de guerre sanglants.

Ce n’est pas une « politique arabe », c’est une reddition.

Les liens financiers entre états étrangers – Qatar, Saoudiens, Russie – et partis politiques français amène à sacrifier des héritages diplomatiques et philosophiques, et à rompre l’amitié avec le peuple Juif et son unique Etat.

D’une Bretagne où l’antisémitisme a toujours été importé, c’est en tant que citoyen et élu local que j’exprime mon inquiétude et ma totale opposition à cette rupture.