Un carnage a donc été évité vendredi dernier dans le Thalys venant de Bruxelles et les passagers de ce train doivent certainement leur vie aux héros qui ont réussi à ceinturer le terroriste.

Et François Hollande a raison de nous prévenir qu’il faut s’attendre à de nouvelles actions des djihadistes qui ont décidé de porter la guerre sur notre territoire.

Mais comment les combattre ?

Faudra-t-il à l’avenir contrôler tous les voyageurs et leurs bagages à chaque départ de train comme on le fait pour les avions ?

C’est pratiquement impossible.

Prendra-t-on au hasard un certain nombre de personnes pour les faire passer sous un portique et passer leur valise au scanner ?

On se verrait alors rapidement exposés à l’accusation de discrimination et l’on ressortirait le fameux « délit de faciès ».

Que faire ?

Mais, il n’y a pas que les trains qui sont menacés par ces fous criminels. Il y a aussi les lieux publics, grands magasins, salles de spectacles, restaurants etc… qui devront peut-être mettre des vigiles à leurs portes pour inspecter les sacs et colis, comme on le fait en Israël.

Les mesures que doit prendre le gouvernement doivent être à la hauteur des dangers qui nous menacent, quel qu’en soit le prix et même si l’on doit égratigner notre éthique et notre souci de la démocratie.

La sécurité du pays est en jeu et nos dirigeants n’ont pas le choix. Ils sont contraints de faire preuve d’audace, de volonté et de courage. En sont-ils capables ?

D’abord et avant tout, il faudrait prendre les choses en amont. C’est-à-dire mettre un terme par tous les moyens à la propagande de l’Islam radical et djihadiste dans les mosquées qui l’enseignent, dans les prisons, sur internet, surveiller de plus près les suspects, ne pas hésiter à prendre des mesures administratives préventives et interner ou expulser ceux que l’on juge dangereux, pousser au maximum la collaboration avec les services européens, africains et arabes amis et les autorités religieuses musulmanes.

Peut-être faudrait-il revoir aussi les accords de Schengen face à l’immense vague migratoire à laquelle nous assistons.

Le temps presse. Il faut agir vite !…