La guerre contre le Hamas n’est pas achevée et se poursuivra jusqu’au jour où ce mouvement islamiste cessera définitivement ses actions terroristes, et les villageois israéliens pourront vivre en sécurité absolue.

Israël ne cherche pas l’escalade et ne souhaite pas envahir une nouvelle fois la bande de Gaza.

En revanche, l’Etat juif est un Etat souverain qui ne tolérera jamais une violation du cessez-le-feu, des tirs de roquettes ou des tentatives de franchir la barrière frontalière.

Chaque pays de la planète agirait de cette manière légitime, toutes les condamnations et critiques à son égard sont ridicules et hypocrites.

Le Hamas et le Djihad islamique ont été encouragés et financés par le Turc Erdogan et les Ayatollahs d’Iran pour pouvoir relancer les hostilités, les plus graves depuis l’opération Bordure Protectrice de l’été 2014.

Toutefois, toutes leurs tentatives de causer des pertes et de franchir la clôture frontalière ont été vouées à l’échec. Ni les violentes manifestations, ni les flottilles, ni les tunnels, les tirs de roquettes, de mortiers et de mitrailleuses visant le territoire israélien n’ont réussi à briser le moral des résidents israéliens de la région, ni la détermination de Tsahal à frapper fort et à assurer une sécurité totale.

Grâce au système amélioré de Dôme de Fer, de nombreuses projectiles fabriqués en Iran ont été interceptés. Des avions de combat israéliens ont bombardé dans la bande de Gaza, des complexes militaires, des entrepôts de munitions, des cibles navales et des quartiers généraux terroristes.

Une preuve de plus que le Hamas se prépare par tous les moyens à la lutte armée et non à construire des maisons, des écoles ou hôpitaux.

Un tunnel d’attaque situé près du point de passage de Kerem Shalom fut aussi bombardé. Celui-ci partait de Gaza, traversait le Sinaï égyptien et poursuivait son chemin plus de 900 mètres en territoire israélien. Dans quel but ? Sinon d’attaquer des citoyens innocents ou de prendre en otages femmes et enfants, et en même temps, se servir de la contrebande d’armes.

Incroyable mais vrai, grâce à de nouvelles technologies, c’est le dixième tunnel détecté depuis le mois d’octobre 2017.
L’Union européenne a-t-elle condamné ces dangereux tunnels ? Pourquoi n’a-t-elle pas dévoilé que l’argent reçu des donateurs étrangers n’est pas utilisé par le Hamas pour l’aide humanitaire mais à des fins purement terroristes ?

Dans tous les cas, il est urgent de mettre le Hamas au pied du mur. Les Etats-Unis avec l’Egypte, l’Arabie saoudite et les Emirats du Golfe devraient trouver des solutions pragmatiques pour redonner aux Gazaouis innocents l’espoir de vivre dans la dignité.

Avec le retrait des Américains de l’Accord de Vienne sur le projet nucléaire, l’Iran perd ses atouts au détriment de la Russie, et son rôle d’influence sur le régime d’Assad s’effrite. Il est clair que les derniers raids israéliens lancés contre ses forces en Syrie demeurent bien dissuasifs.

La poursuite des hostilités dans la bande de Gaza, même avec l’encouragement et le financement de l’Iran, obligera Tsahal à employer de nouveaux plans opérationnels, un savoir-faire sophistiqué, et toute sa force de feu.

Désormais, les chefs terroristes du Hamas et du Djihad islamique sont à nouveau dans le collimateur et ils seront ciblés et éliminés le moment voulu.

Dans ce contexte explosif, le Hamas devrait choisir rapidement entre une longue trêve avec Israël ou simplement la guerre, dont le résultat lui serait catastrophique à jamais.

Cet article a été publié le 30 mai 2018 sur le site Le CAPE de Jérusalem