Ce n’est pas la première fois que le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU publie un rapport partial et anti-israélien.

Souvenons-nous du fameux rapport du juge Goldstone sur l’opération Plomb Durci déclenchée en décembre 2008 dans la bande Gaza. 575 pages ont été écrites sur « la disproportion » de la riposte israélienne face aux tirs de milliers de roquettes et de missiles contre les localités juives par le Hamas.

Suite à une bataille juridique et une campagne d’information à laquelle le JCPA-CAPE de Jérusalem a pris part, le juge Goldstone fit publiquement cet aveu : « Si j’avais su ce que je sais maintenant, le rapport Goldstone aurait été différent. Israël n’a pas nui intentionnellement aux civils ».

Donc, tout ce qu’Israël a dit et répété s’est révélé exact. L’aveu, bien tardif du juge Goldstone a abouti, de facto, à classer son rapport. C’est clair, cela sera aussi le cas du nouveau rapport de l’ONU.

Comment cette commission ose-t-elle une fois encore affirmer que la réponse d’Israël aux « manifestations » le long de la frontière de Gaza, « peut constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité » ? Comment ses membres, qui ne sont pas venus en Israël pour enquêter, peuvent-ils affirmer que des tireurs d’élite de Tsahal « ont visé des civils, dont des enfants » ?

Comment le président de la Commission n’a-t-il pas eu honte d’ajouter : « Les soldats israéliens ont commis des violations du droit international humanitaire et des droits humains. Certaines de ces violations peuvent constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité et doivent immédiatement faire l’objet d’une enquête par Israël ».

Rappelons à cette commission partiale que nous n’avons pas attendu leur rapport pour enquêter sur toute possibilité de défaillance. Israël dispose d’une solide expérience de respect du Droit international et son système judiciaire implacable garantit qu’il continuera à l’appliquer scrupuleusement.

Soulignons que dans cette commission « indépendante » de l’ONU siègent toujours des pays, dont la majorité est musulmane, et dans lesquels sont commis quotidiennement de graves violations des droits de l’Homme et des crimes contre l’Humanité. Pourquoi cette Commission ignore-t-elle les massacres en Syrie et au Yémen, les déprédations au Soudan, ou le sort des réfugiés et immigrants cherchant refuge en Europe ?

Ce ne sont sans doute pas des Etats voyous et obscurs, tel que l’Iran, qui peuvent nous donner des leçons de morale ou nous expliquer qu’elles sont les valeurs humaines et démocratiques.

Comment nous accuser de « crime de guerre » quand le Hamas creuse des tunnels d’attaque, place les enfants et les femmes comme « bouclier humain », lance des cerfs-volants bourrés d’explosifs ? Comment ignorer, en revanche, qu’Israël adopte des mesures adéquates et scrupuleuses pour éviter au maximum les pertes civiles ? N’y-a-t-il pas manipulation du Droit international en déniant à Israël le droit de légitime défense contre les terroristes opérant à partir des territoires sous contrôle de l’Autorité palestinienne ?

Enfin, nous conseillons aux membres de la Commission onusienne de méditer sur les propos du juge Goldstone : « Je regrette que notre mission d’information n’ait pas eu ces éléments expliquant les circonstances dans lesquelles nous avons dit que des civils avaient été pris pour cible parce que cela aurait probablement influencé nos conclusions sur le caractère intentionnel et les crimes de guerre ».

Il est bien temps de mettre un terme aux mensonges et aux calomnies de nos détracteurs, à cette campagne systématique orchestrée et manipulée par les Palestiniens dans les instances internationales.

Cet article a été publié le 3 mars 2019 sur le site http://jcpa-lecape.org/