Ahmed Tibi est un député arabe du parlement israélien, la Knesset. Un statut qu’il emploie pour nuire aux intérêts de l’Etat d’Israël, défendre les intérêts des ‘’Palestiniens’’ et propager leur narratif mensonger.

Conseiller de feu Yasser Arafat et membre de la délégation palestinienne qui négocia les accords de Wye Plantation en 1998, il n’en désire pas moins rester citoyen israélien dans le cas où un état de « Palestine » serait créé.

Un désir qui en dit long !

A la Knesset, les lundis sont réservés à la pléthore d’incontournables motions de censures contre les gouvernements. Ahmed Tibi a donc, au nom de son parti, déposé ce lundi la sienne qu’il a lui-même soutenu à la tribune. Au moment du vote, le député israélien, président du parti Raam-Taal était… absent.

Délaissant sa motion, il a préféré participer à l’émission quotidienne et populaire des journalistes Yaron London et Moti Kirschenbaum, de la chaîne israélienne Aroutz 10, à un débat sur l’UNRWA et les « réfugiés palestiniens ».

La propagande d’abord !

Lors du débat, parmi tant d’autres âneries, il a d’abord tenu responsable l’Etat d’Israël d’avoir créé les « réfugiés ». Ce qui laisse coi tout quidam un tantinet connaisseur du conflit.

En effet, nul ne peut faire endosser cette responsabilité à ce nouvel état suite à sa déclaration d’indépendance invitant chaque citoyen, quelque soit sa religion, à prendre sa part dans le développement du pays.

Les dizaines de milliers de ‘’Palestiniens’’ devenus « réfugiés » en 1948 auraient été, à n’en pas douter, des arabes israéliens heureux de vivre dans cet état que plutôt n’être, depuis, que de pauvres bougres malmenés servant une cause antisémite.

Celle, toujours en cours, de l’éradication du seul état du peuple juif de la planète.

Les Arabes israéliens, par leur refus répétés d’un éventuel échanges de populations lors d’une éventuelle création de la « Palestine » sont des témoins vivants de cet état de fait !

La responsabilité de la création de « réfugiés palestiniens » et juifs est donc, par sa déclaration de guerre au tout jeune état, à imputer au monde musulman et à lui seul !

Lors du même débat, Ahmed Tibi s’est réjoui que ses contradicteurs ne mettent pas en doute le statut de « réfugiés » des centaines de milliers de ‘’Palestiniens’’ dispersés à travers la planète. Affirmation qui lui permet d’enfoncer sa ‘’vérité’’ qui se révèle, évidemment, être fausse suite à toute réflexion poussée.

Aucune loi, aucun droit international n’admet et n’attribue le statut de réfugiés à la descendance. A élargir cette disposition spéciale de l’UNRWA à toutes les populations, le monde deviendrait une terre de ‘’réfugiés’’ et le peuple juif serait le premier concerné. Chassé de partout et en premier lieu de sa terre ancestrale ce peuple se verrait confirmé, une nouvelle fois, dans son désir justifié de faire renaître son antique pays.

Les ‘’Palestiniens’’ seraient à l’instar de tous les autres peuples arabes reconnus, alors, comme étant des colons !

A la question de savoir si les réfugiés Juifs des pays arabes ont également droit à un dédommagement financier, Ahmed Tibi, ‘’charitablement’’, a souhaité leur accorder le même traitement espéré pour les « réfugiés palestiniens ». A savoir, un droit de retour, les poches remplies, dans le pays d’origine de leurs parents et grands-parents.

Proposition qui fait sourire si l’on sait que les israéliens absolument pro-‘’palestiniens’’ n’ont jamais envisagé un tel ‘’droit’’ pour eux-mêmes.

Il y a une limite au ridicule !

Ceci dit, à pousser l’hypothèse à l’extrême et à envisager un Etat d’Israël sans le peuple juif, chacun se questionnera quant à l’avenir de ce pays ! Que deviendrait l’apport de celui-ci à l’humanité sinon réduit à rien ? Que serait l’état de ce territoire entre les mains des ‘’Palestiniens’’ sinon, à l’instar des cinquante-six pays musulmans, une contrée rendue à la quasi désertification ? Que seront les droits de l’homme non musulman, de la femme et de la fille, sinon ceux qu’attribue ‘’généreusement’’ la charia ?

Y-t-il une seule bonne et logique raison de permettre ce retour au moyen-âge d’un territoire devenu, en moins de sept décennies, une super puissance dans les domaines, entre autres, de la médecine, l’agriculture, l’informatique et la technologie ?

Sans oublier les droits de l’homme, de la femme, de l’enfant, quelque soit sa religion.

Que cherche donc Ahmed Tibi si ce n’est la fin de ce miracle du vingtième siècle ? A coup sûr, rien de bon pour la majorité des électeurs arabes qu’il est censé représenter au parlement.