Avec quelles lunettes les enquêteurs de l’ONU observent-ils la situation du Moyen-Orient ? Au lieu de dénoncer les authentiques crimes de guerre des différentes organisations et milices qui s’entretuent là-bas et de reconnaitre que le Hamas est responsable du drame que vit la population de Gaza, ils accusent et condamnent Tsahal pour son comportement durant la guerre de l’été dernier.

Ils ne veulent pas voir que d’un côté, il y a une organisation terroriste qui n’existe que pour détruire l’état juif, qui envoie depuis des années des milliers de roquettes et de missiles sur les villes et les villages d’Israël, qui installe ses roquettes et ses armes dans des maisons, des appartements civils, des mosquées, des écoles de l’ONU ou un hôpital.

De l’autre côté un état qui après des mois de retenue a fini par réagir pour assurer la sécurité de ses citoyens et dont l’armée prévient les populations adverses, par la radio, la télé, les sms et les billets lancés par avion, des cibles qu’elle va attaquer en leur demandant de les évacuer et de s’en éloigner. Du jamais vu dans une guerre !

Pourquoi des gens, dont l’ancien président tunisien Moncef Marzouki, en perte de vitesse dans son pays, organisent-ils une flottille de cinq navires pour aller soutenir le Hamas, pousser Israël à la riposte et aggraver une situation déjà pas mal tendue.

Quelle motivation les poussent-elles, autre que la haine des Juifs et de leur état ?

Tout le monde sait que des centaines de camions israéliens apportent tous les jours de quoi satisfaire les besoins de la population alors que l’Egypte ferme sa frontière et que ce blocus ne concerne que les matériaux stratégiques que le Hamas utilise pour se renforcer militairement.

Pourquoi ses amis ne lui conseillent-ils pas de profiter de la quasi-indépendance dont il dispose pour reconstruire Gaza et améliorer pacifiquement le niveau de vie de la population ?

Il n’y aurait plus alors aucun problème, ni blocus ni prison à ciel ouvert.

Mais de cela, ils n’en ont cure. Ce n’est pas ce qu’ils cherchent. Leur but suprême, comme celui des activistes du BDS, boycott, désinvestissement, sanctions, c’est bouter les Juifs infidèles hors de la région qui doit devenir judenrein comme disaient les nazis.

Et pour cela aucune abjection n’est de trop. N’a-t-on pas crié «Israël assassin» samedi dernier à Paris au cours d’une manifestation de soutien aux Chrétiens d’Orient massacrés par les djihadistes.

Il est temps de nous poser, de poser à l’Europe et aux Etats-Unis, la question : Sommes-nous vraiment revenus aux années 30 ?