Je vais vous faire une confidence.

J’adore travailler de la maison. Cela me donne la flexibilité dont j’ai besoin pour gérer mon business et ma vie de famille en toute sérénité.

Cependant, j’aime aussi pouvoir voir du monde, échanger, partager des idées. La ville de Jérusalem est extrêmement active à ce niveau, pour les petites entreprises et les start-ups.

De nombreuses opportunités de partage

A l’occasion de la semaine de l’entrepreneuriat, j’ai récemment pu participer au Jerusalem Digital Business Summit organisé à l’Université Hébraïque de Jérusalem à Har HaTsofim.

De nombreux intervenants étaient présents, dont Alon Gal et Noa Tamir, pour encourager les entrepreneurs à adopter le digital dans toutes ses dimensions et profiter de ce vecteur de croissance globale.

A Jérusalem, il est possible de se rendre à de nombreux événements de networking à travers Siftech, Mass Challenge, Creative Mornings pour n’en nommer que certains.

Les espaces de co-working se développent dans toute la ville et permettent à des entrepreneurs souvent en solo de bénéficier d’un environnement stimulant. C’est relativement bon marché, vous avez évidemment la Wifi, les bureaux sont agréables, la machine à café tourne à plein régime et surtout vous rencontrez d’autres entrepreneurs dans le même état d’esprit que vous . Pico, Q5 (et bientôt WeWork) font partie de ce paysage.

Participons à ce brassage

La société israélienne a beaucoup à offrir à toute personne qui souhaite entreprendre. La culture locale mêlée au brassage avec le monde anglophone très présent également est propice à la créativité.

Pour nous, olim de France plus ou moins récents qui nous trouvons à Jérusalem, l’entrepreneuriat représente un moyen extraordinaire de nous intégrer et de peser sur le tissu économique de la ville. N’hésitons pas à participer à cet écosystème, à nous mêler aux israéliens et à croître avec eux. Parler hébreu est une condition sine qua non qui ne fera que renforcer notre appartenance à la start-up nation.