Il est grand temps que les juifs africains se libèrent de l’asphyxie identitaire bipolaire, grand temps qu’ils soient attentifs à leur mode de fonctionnement et fassent bon usage de leur héritage juif traditionnel et culturel afin d’appréhender le futur avec plus de sérénité et de confiance.

Il faut qu’ils gardent la croyance en des valeurs saines, des principes simples tels que la centralité de l’unité familiale, la primauté du groupe sur l’individu, le respect des aînés, l’esprit de solidarité, d’entraide et de bon voisinage, la communion humaine dans la joie et dans la peine. Ceci constitue les bases de l’existence du juif africain conforme à la Torah.

Les larmes de crocodiles, l’hypocrisie et le faux humanisme des juifs hors d’Afrique.

Il est un fait que les communautés juives hors du continent ne se sortiront jamais de leur piège, c’est à chaque fois feindre l’humanisme.

Ou à vouloir jouer en permanence «les anges». Un peu comme si, à la tendance récurrente de la majorité d’entre eux serait de tricher pour conserver le pouvoir qui correspondrait à la désorganisation d’une communauté infantilisée, versée dans les conflits de positionnement et les querelles de leadership, le vagabondage idéologique et la corruptibilité.

Une communauté incapable de produire une pensée cohérente et une stratégie efficace à opposer au racisme, vrai ou supposé.

Leur hypocrisie se situe là. Dans les cercles privés, tout le monde admet volontiers qu’il y a beaucoup de racisme dans leur communauté mais en public, personne ne veut prendre la responsabilité de ce discours. Au bout du compte, chacun préfère abuser de la crédulité de leur masse, sauf que le juif africain commence enfin à découvrir la triste vérité.