La mairie de Paris a tenu dans le cadre estival de Paris – Plages et sur les bords de Seine une journée consacrée à Tel-Aviv, capitale économique de l’Etat d’Israël.

Elle l’a intitulée « Tel-Aviv sur Seine ». Cette journée et le micro-espace qui lui était consacré ont provoqué un déchaînement de grossièretés antisémites principalement sur le net et de virulences anti-israéliennes de la part notamment et surtout du Front de Gauche.

Ce mouvement politique français s’est spécialisé dans les échecs électoraux et le lobbying anti-israélien. Il fonde son action sur une propagande anti-israélienne. Son argumentaire applique des faits erronés à de vrais principes.

Les faits erronés présentent une situation civile et militaire israélienne inexacte. Les vrais principes concernent les droits humains. Selon cette propagande, l’ensemble de la société israélienne, gouvernants et gouvernés confondus, violeraient ces principes de droits humains. Pourtant facilement déconstructible, cet argumentaire sème trouble et indignation sur un auditoire complaisant.

Le but recherché et assumé est de boycotter l’Etat hébreu. Peu importe qu’Israël est en légitime défense depuis 1948, qu’il est le seul au sein de l’ONU à avoir échangé des territoires acquis à la suite d’agressions gagnées sur des Etats agresseurs et vaincus, que le conflit israélo-palestinien est l’un des plus médiatisés et des moins durs que la plupart des conflits dans la région & dans le monde…

Seuls comptent les appels au boycott d’Israël et de son peuple. La profusion et la diffusion de cette sempiternelle propagande qui leurs sont hostiles semblent sans fin.

Les massacres et violences contre les communautés juives, les journalistes et les militaires ont entrainé une certaine peur dans les sociétés civiles et professionnelles. C’est peut-être ce qui semble freiner certains journalistes dans la volonté de rectifier la propagande anti-israélienne. En attendant, le lobby anti-israélien diffuse sa haine.

Pierre Saba

16 aôut 2016