C’est parce que les juifs africains n’ont pas rompu « le cordon ombilical » qui les relie à toute la lignée de leurs ancêtres hébreux.

Il semble qu’on puisse distinguer trois moments qui ne sont pas nécessairement des jalons chronologiques du judaïsme
africain : l’incubation, sa perméabilité à l’altérité et l’éclosion du génie juif africain.

C’est donc le passage de soi à soi-même à un niveau supérieur qui se caractérise par une  complexification des éléments qui constituent à la fois un moteur et un effet de survie de ce judaïsme.

Car nul ne peut aussi discuter le fait que l’Afrique soit depuis toujours un continent ouvert au monde.

Et de nos jours, l’autarcie n’est plus possible face à une économie d’information où il n y’a pas de frontières.

Ces critères ne manquent pas d’avoir des applications pratiques dans l’histoire récente du judaïsme africain.