« Personne ne peut s’arroger le monopole d’Ilan Halimi », à fortiori quand on en fait une marque commerciale des alliances inconscientes.

Il convient d’apporter quelques précisions sémantiques.

Sans rentrer dans un débat de fond qui déborderait le cadre de cet énoncé, nous choisirons d’employer indifféremment ces formules qui ont eu cours, comme le recours à la force en vue de nous pousser à renoncer à commémorer la mémoire de notre Frère Ilan Halimi.

Compte tenu de ces « menaces incessantes», la FJN a estimé que ce renoncement avait été extorqué par la violence.

Au moment où notre communauté est déjà traumatisée par les attentats, c’est un véritable cri d’alarme que nous lançons.

La FJN demande aux opposants de reprendre raison, de comprendre que cette commémoration est bénéfique au territoire national et surtout à la communauté juive de France et du monde. Car il faut le dire, cette commémoration par les Juifs noirs constitue une bouée d’oxygène pour une communauté déjà mise à mal par le racisme.

On doit en finir avec ses actions et surtout ces comportements des voyous qui cassent le moral de beaucoup de militants et de leurs collaborateurs.