Il y a un (gros) problème au Proche-orient, celui des Palestiniens.

Ils sont occupés, tyrannisés, par des gens sans scrupule qui les manipulent et s’enrichissent sur leur dos. A cause de ces gens, des millions de vies sont gâchées. Des millions d’enfants, adolescents, adultes, hommes, femmes et vieillards sont prisonniers. A cause de ces gens, des milliers de morts sont à déplorer.

Il leur faut se révolter, c’est impératif. Un soulèvement populaire qui leur permettrait, enfin, d’obtenir une certaine liberté. Obtenir, non recouvrer, car ils n’ont jamais eu de liberté depuis qu’on a commencé à les nommer « Palestiniens ».

La première chose à faire, consiste à identifier les responsables de leur malheurs. Ils se situent à 2 niveaux : au niveau interne et au niveau externe.

– Au niveau interne, ce sont évidemment leurs dirigeants qui appellent au sang et à la haine quotidiennement.

Leurs dirigeants, riches à millions (voire milliards pour certains), grâce à la générosité de l’Union européenne et des différentes associations et autres ONGs. Ceux-là mêmes qui sont censés leur apporter de l’eau, des infrastructures, de l’éducation, de la sécurité, de la prospérité, sont ceux qui font tout pour qu’ils n’en bénéficient jamais.

Ce sont leurs leaders religieux qui, au nom d’un Livre qui n’a jamais demandé cela, les exhortent à tuer des innocents, des bébés, enfants, vieillards, à mains nues ou à coups de pierres et couteaux, avec des armes à feu ou des roquettes. Avec des bombes, qu’ils portent parfois sur eux-même.

Ce sont les mêmes qui les utilisent comme boucliers humains, qui utilisent des hommes pour protéger leurs armes, qui lâchement utilisent des enfants pour servir de chair à canon en les envoyant à une mort presque certaine.

– Au niveau externe, ce sont les personnes étrangères qui ont tout intérêt à les garder dans leur misère pour blâmer par la suite Israël.

On le voit en constatant le fait qu’il y a toujours des camps de réfugiés palestiniens au Liban, en Syrie, en Jordanie. Depuis des dizaines d’années ces gens sont traités dans ces pays comme des moins que rien, n’obtiennent aucun droit hormis celui de rester miséreux.

Ce sont aussi des individus ou organisations, antisionistes et/ou antisémites, qui continuent à les utiliser pour propager leur haine gratuite.

Ensuite, il faut changer d’attitude envers les responsables en question. Et là, la solution est assez simple pour y arriver : il faut prendre conscience de leur existence pour bien définir qui est l’ennemi à combattre, avant de commencer à se soulever. Et cet ennemi n’est pas, contrairement à ce que beaucoup pensent, israélien.

Certes, certains dirigeants ou personnalités publiques israéliens ne sont pas spécialement tendres ou sympathiques envers les Palestiniens ou les Arabes plus généralement. Il y en a même qui appellent publiquement au meurtre de ces derniers. Ces gens-là existent et sont détestables, c’est un fait.

Mais l’écrasante majorité de la population se situe non seulement totalement à l’opposé de leur pensée mais en plus est au pouvoir, ce qui est quand même assez rassurant (et normal !) quand on y pense.

Il ne faut pas s’y tromper : plus de 99 % des Israéliens veulent la paix. Ils pensent à leur sécurité, à la sécurité de leurs enfants, à celle de leurs proches. Ils ne rêvent que d’une chose : que le service militaire obligatoire soit aboli car cela signifierait qu’Israël ne craindrait pas pour sa survie, pour sa sécurité.

L’ennemi à combattre, le véritable ennemi, ce sont les deux responsables cités ci-dessus.

Chers Palestiniens, il faut arrêter de croire qu’Israël est responsable de tous vos maux. Que la « colonisation » est un frein à toute paix. Il vous faut ouvrir les yeux sur le mal qui vous ronge, ce cancer infâme qui vous prive de tout ce que vous pourriez avoir de plus cher dans ce monde, qui vous lave le cerveau à longueur de journée.

Chers Palestiniens, vous devez en effet lancer un soulèvement, une « intifada ». Mais au lieu d’avoir l’odeur du sang israélien ainsi que de celui de vos femmes et vos enfants, il serait bon qu’elle revête plutôt une odeur de jasmin.

Prenez exemple sur le courage du peuple tunisien. Lui a réussi à se libérer de la tyrannie, de la dictature. Certes, cela ne se fit pas sans sacrifices. Certes, il y eut de nombreux morts et blessés, des vies déchirées. Certes, tout n’est pas encore parfait et du temps passera avant que la situation se stabilise et s’améliore de façon significative.

Mais ils firent preuve d’une bravoure rare, qui a commencé par une prise de conscience collective que le mal était parmi eux de prime abord. C’est uniquement à cette condition que le combat pour une véritable liberté, durable, pourra commencer. Et vous pourrez toujours compter Israël parmi vos soutiens pour entreprendre ce type de combat.