Nous traversons en ce moment la fête de la liberté, la fête de Pessah une des plus fêtes du calendrier hébraïque, que l’on commémore depuis la sortie d’Egypte, générations après générations depuis mon arrière, arrière, grand-père.

Cette fête est si merveilleuse : elle repose sur notre foi, on la pratique depuis la nuit des temps chaque nuit du 14 nissan.

Nous étions un peuple en esclavage aujourd’hui nous sommes les enfants de la liberté, les enfants du D… Eternel, celui qui est.

Nous avons traversé tant de « tempêtes », nous sommes une goutte d’eau dans cette multitude que sont les autres nations sur cette terre.

Nous sommes de nouveau sur notre terre ancestrale celle de nos Pères celle d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, et rien que pour cela nous devons être reconnaissant.

Une chose difficile aujourd’hui est justement cette reconnaissance du bien, nous sommes constamment en train de rechercher le plus, le meilleur de vouloir toujours quelque chose de mieux, pour en fin de compte se retrouver dans des situations de plus en plus difficiles, on n’est pas content de ce que l’on a, on veut autre chose.

Il suffit de se poser de prendre une grande inspiration et expirer de toute ses forces et ouvrir ses yeux sur nos possessions et nous devrions être content de voir notre propre richesse.

Notre foi en l’Eternel devrait nous permettre de se suffire à nous-mêmes d’être content et entier avec ce qu’Il nous donne jour après jour.

La fête doit nous faire comprendre que la vérité, que Sa présence est effective car cette fête est l’emblème même de notre foi, la foi du peuple juif en l’Eternel, le D ieu unique qui nous fait sortir d’Egypte il y a plus de
4 000 ans, je sais que cela peut paraître fou, mais il suffit d’être présent assis à cette table gigantesque le soir de pessah, vivre le seder, lire la haggadah, pour enfin comprendre que nous sommes un peuple éternel tout comme l’Eternel est notre D…

Depuis plus de 60 ans aujourd’hui nous vivons et marchons de nouveau sur notre terre, la Terre promise, on ne peut qu’admettre qu’Il tient ses promesses, car l’Eternel est là vivant au dessus de nous et dans nos cœurs.

Si la foi et la volonté transporte notre vie transporte notre façon de penser et nous deviendrions invincibles face aux tourments de cette vie.

Le récit des miracles écrits dans notre sainte Torah ne sont pas tirés de légendes et de contes de fée.

Comment un homme de l’époque de Moise réagirait en voyant quelqu’un regarder la télévision, comment nous nous réagirions en lisant que D ieu a ouvert la mer rouge en deux pour faire traverser le peuple juif ?

Il nous a donne les dix commandements qui sont les principes même de la vie, est ce que nous les suivons tous aujourd’hui ?

Est-ce-que Toi qui lis cette article n’a jamais menti tout au long de sa vie et celle qui lit l’article en ce moment même n’a pas une fois insulter ses parents en son cœur à cause de telle ou telle situation et enfin à vous-mêmes avez vous sanctifié le septième jour, le jour du Shabbat ?

N’as-tu jamais convoité quelque chose qui appartenait à ton prochain ?

Ces lois de vie et de mort, du bien et du mal nous ont étaient donné il y a plus de trois mille ans par l’Eternel, le D ieu vivant.

Il est très difficile pour de nombreuses personnes d’accepter l’existence d’une entité qui serait au dessus de tout, je le comprends mais tout simplement sachez que le mal ne vient pas de D… mais tout simplement de l’Homme.

Car tout comme il n’y a pas de liberté sans loi, il n’y a pas de vie sans créateur.