Je rentre d’Israël et une fois encore j’ai pu apprécier la beauté de ce merveilleux pays. Une beauté des lieux mais surtout une beauté de sa population et surtout de sa jeunesse.

Alors que dans nombre de pays, règne la morosité, dans les rues d’Israël, règne une énergie positive qui vous emporte.

J’ai eu le bonheur de rencontrer des jeunes juifs d’origine française qui ayant décidé de faire leur Alya et se trouvent aujourd’hui dans l’armée afin de satisfaire au devoir de tout citoyen israélien et participer à La Défense de leur nouvelle patrie.

Chacun d’eux le fait avec fierté et dans l’espoir d’une paix prochaine.
Chacun d’eux est conscient de l’importance de l’accomplissement de ce devoir. C’est de cette notion de devoir que je voudrais parler.

Les dernières élections et la difficulté qu’a rencontré l’ex-nouveau premier ministre dans la composition de son gouvernement nous montre les limites d’un système électoral à la proportionnelle intégrale.

Aujourd’hui en Israël, trop nombreux sont ceux qui réclament des droits et bénéficient de cette démocratie sans en accepter les devoirs. Le marchandage des faiseurs de rois est aujourd’hui un luxe et un handicap que le pays ne peut plus se permettre.

J’en veux pour exemple les partis arabes antisionistes qui siègent à la Knesset et collaborent avec les ennemis d’Israël mais aussi les partis ultra orthodoxes antisionistes qui ne reconnaissent pas l’état d’Israël et qui siègent également au gouvernement.

Nul ne peut ignorer les images de drapeaux israéliens brûlés par des citoyens arabes lors du Yom Aatsmaout qu’ils appellent la « naqba » et celle des mêmes drapeaux brûlés par des ultra orthodoxes antisionistes dans les rues de Measharim.

La démocratie est un bien trop cher pour la laisser entre les mains de ceux qui refusent l’existence même de l’état d’Israël !

Israël doit agir et les faire choisir. Personne n’oblige ces ennemis d’Israël à demeurer sur cette terre que tant d’hommes et de femmes ont construit et que notre belle jeunesse embellit et fait briller chaque jour.
Les politiciens israéliens doivent avoir le courage de changer un système qui met en danger l’avenir.

La fidélité à l’état d’israël doit être une condition obligatoire à la citoyenneté.

Pas de droit sans devoir !