Le 14 février 2018, au Maroc, à Casablanca, le chanteur universel Enrico Macias s’est produit devant un parterre plein à craquer de spectateurs marocains. Ni les menaces antisémites sur la sécurité du chanteur, ni son idéal de paix au Proche-Orient n’ont eu raison de sa détermination, de son courage et de sa prestation musicale triomphante.

Le 17 février, à Paris, à l’occasion et à l’orée des manifestations hebdomadaires des «gilets jaunes», le philosophe français Alain Finkelkraut, passant par là, a fait l’objet d’injures et menaces à caractère antisémite par plusieurs individus vêtus de gilets jaunes. Il appert que seule l’intervention de la police a évité a minima les coups et blessures contre l’intellectuel.

Deux dates, deux lieux consacrant la tolérance, la liberté, la violence et la haine en signe du temps actuel.