Olivier Rafowicz a quitté la France à l’âge de dix-neuf ans. Il a ensuite fait ses études de Sciences Politiques et Relations Internationales à l’Université de Jérusalem. Il est Colonel de réserve après vingt ans de service dans Tsahal, dont il a aussi été l’un des plus flamboyants porte-paroles.

Après avoir été directeur de l’Agence Juive et ambassadeur itinérant du Fonds National Juif, il a maintenant décidé de mettre son énergie au service du pays en se portant candidat au Conseil Municipal de Tel Aviv lors des élections qui auront lieu le 30 octobre 2018.

Olivier veut attirer l’attention de la Mairie de Tel Aviv sur l’importance de l’Alyah, plus particulièrement celle en provenance d’Europe, où le malaise des Juifs est patent. C’est aussi l’occasion de rappeler aux Israéliens de naissance l’imprescriptible pacte qui existe entre la Diaspora et Israël. Il n’y a pas si longtemps Israël était une pépinière d’orangers et non pas une pépinière de Start-up. Ce sont les Olim de toutes les époques qui en sont les artisans historiques.

Mais nous ne sommes plus à l’époque des pionniers venus construire le pays pour les générations futures. Maintenant il s’agit pour les Olim de s’insérer dans le présent, non seulement pour se sentir chez soi, mais aussi pour vivre une vie digne de ce nom de tous points de vue.

Israël n’a plus rien à envier aux nations les plus développées au monde. Mais cela a aussi pour conséquence que les Olim doivent préparer leur venue en connaissance de cause. Dans une métropole effervescente comme Tel Aviv il n’est pas toujours facile de s’y retrouver parmi les opportunités économiques, culturelles ou sociales.

Olivier insistera auprès du Conseil Municipal pour qu’il soit particulièrement attentif à l’accompagnement des familles, à l’aide au logement et à l’apprentissage de l’hébreu des Olim.

Olivier est brillant et charismatique, mais pour mener à bien sa tâche il a veillé à s’entourer de femmes et d’hommes d’horizons divers, mais qui ont tous le même engagement que lui. Parmi eux, il y a Boris Shindler de la communauté russophone, Vika Kanar représentante des jeunes traditionalistes américains, Liami Lawrence de l’association de soutien aux Olim, Claude Brightman du Campus Francophone du Collège Académique de Netanya, Edgar Cohen du Centre Médical de Neve Tsedek, Jacques Amoyal entrepreneur, Sandie Benhamou femme d’affaires, et beaucoup d’autres.

Bon vent à Olivier Rafowicz.