L’organisation prospère de la société se fonde sur l’équilibre entre le bien individuel et le bien collectif.

L’individu est le séparé, le multiple, le complexe et l’union, l’unité ou nous tous individus pouvons vivre.

L’individu crée, satisfait ses besoins, chacun à sa manière et selon ses intérêts. Les intérêts croisés et convergents produisent de l’activité, de la pensée, de la richesse, et demande de l’organisation.

Abraham avait de grands biens, beaucoup de troupeau et Lot aussi.

Le pays ne pouvait les porter tous les deux alors ils ont dû se séparer. Les bergers commençaient à se disputer et cela risquait de se terminer par la disputer de Lot et Abraham.

Est-ce que cela aurait été un bon témoignage devant le Cananéen qui habitait le pays ? Non et Abraham a pris la sage décision : « Si tu prends à gauche j’irai à droite, si tu prends à droite j’irai à gauche ».

La séparation n’est pas seulement qu’elle est imposée de l’extérieur, c’est aussi qu’elle conduit le sujet vers une attente d’advenir qu’il ne peut pas véritablement assumer.

Il me semble qu’Abraham et Lot auraient pu se séparer géographiquement tout en vivant chacun avec D.ieu et en rendant témoignage de lui autour d’eux, comme a continué à le faire Abraham.

Il y a eu faute de la part de Lot lorsqu’il s’est allié avec un monde méchant malgré la souffrance que cela causait à son âme juste.
Cependant, dans son coeur, jamais Abraham ne s’est séparé de son amour pour Lot.

Quand Abram apprend que Lot est fait prisonnier, il part à son secours avec ses hommes (Genèse 14). L’homme qui avertit Abram connait le coeur d’Abram (v13). D.ieu connait le coeur d’Abraham(ch18v17à19), qui continue à intercéder pour Lot.

La complexité ne survit que s’il y a un référent commun qui relie tous les éléments.

Sans quoi ce serait la dispersion et la fin de chaque élément individuel, après des phases d’hypertrophie de certains qui détruiraient les autres avant de se détruire eux-même.