« Il n’y a pas un seul jour, pas un seul jour où je ne pense pas, où je n’agis pas pour assurer la survie de mon pays. »

Netanyahu n’a pas peur des mots. Pas peur non plus de l’engagement et de prendre des coups. C’est un Israélien modèle Ben Gourion, de ceux qui ont bâti et défendu Israël contre le reste du monde, à chaque fois que c’était nécessaire, sans compromis et même sans l’appui de tous les leurs.

Hier il parlait à l’Aipac, aujourd’hui au Congrès américain, mais le fond sera le même. Il parlera de nucléaire, de la nécessité d’empêcher l’Iran d’accéder au nucléaire fissile, celui qui permet de réaliser des armes avec lesquelles l’Iran pourrait alors détruire Israël, mais aussi une bonne partie de cet Occident qu’aujourd’hui tous les barbares islamiques tentent de dévaster, dans une vision apocalyptique d’une planète qu’ils veulent soumettre à leurs dogmes, ou éradiquer.

Certains occidentaux et en France beaucoup, sont encore dans le déni de cette réalité, de la même façon que certains en 39 furent dans le déni d’un Hitler capable d’assassiner ceux qui ne correspondaient pas à ses critères d’humanité, mais certains aussi gardent les pieds sur terre et les yeux grands ouverts sur les mouvements actuels des sociétés et leurs dangereuses évolutions.

Des philosophes, des politiques, des artistes, des femmes et des hommes de toutes les nations sont en questionnement et s’élèvent maintenant contre la barbarie islamique ; pas encore suffisamment, mais c’est un début. D’autant qu’il y a des élus pour les représenter et faire entendre leurs voix.

C’est ce que fait Benjamin Netanyahu, qui depuis hier en Amérique, parle pour Israël, mais aussi pour toutes les démocraties occidentales.

Quels que soient les débats internes à Israël et les prochaines élections, il n’oublie pas sa fonction et son rôle de rempart et de défense du pays, porté par un sionisme indéfectible.

Et sionistes, ainsi que lui, nous le sommes tous ! De gauche comme de droite d’ailleurs. Comment pourrions-nous ne pas l’être ? C’est du courage des premiers hommes de Sion qui quittèrent la Russie antisémite, que naquirent en Palestine, les premiers Kibboutz sur une terre historiquement juive. On ne parlait pas alors de palestiniens, on parlait seulement des arabes de Palestine.

Le courage et la force de vie de ces pionniers sont toujours des exemples donnés à voir aujourd’hui aux enfants d’Israël.

Même si maintenant d’autres idées sont brassées dans notre jeune nation, prouvant là encore son aptitude à l’adaptation et à la démocratie, le sionisme est inscrit en chacun de nous, comme une valeur sûre, un fondamental et une nécessité vers lesquels se tourner lorsque la violence du monde nous atteint, dans cette récurrence elle aussi historique, qui nous poursuit inlassablement.

Oui nous sommes sionistes ! Et quand Benjamin Netanyahu dit : « Il n’y a pas un seul jour, pas un seul jour où je ne pense pas, où je n’agis pas pour assurer la survie de mon pays. » on le comprend !

On adhère à son propos et on se tient debout à ses côtés, pour le même désir de résistance et de défense d’Israël.

Parce que nous voulons qu’Israël vive, soit état nation et nation juive pour que plus jamais ne soit remis en question son droit à l’existence.

Pour que les jeunes soldats de Tsahal et tous ceux morts pour la défense du pays ou du terrorisme ne soient pas morts pour rien.

Pour que Jérusalem soit préservée des violences islamiques et qu’elle soit comme un phare allumé dans un Moyen Orient trop souvent dévasté par les guerres.

Pour qu’elle donne à voir la dimension d’une philosophie universelle nécessaire au bonheur de l’humanité.

Pour que jusqu’à la fin des temps connus et inconnus, Jérusalem demeure, lumineuse et unique, indivisée, dans un Israël en paix avec tous.