Nous avons appris avec stupeur le cinquième décès d’un bébé africain dans une crèche.

Nous condamnons la mort de nourrissons africains dans des crèches au Sud de Tel-Aviv. Aucun père, aucune mère de famille ne peut tolérer la mort de nourrissons par le simple fait que ses parents sont clandestins.

Nous demandons aux autorités israéliennes de mettre tout en œuvre pour accueillir au mieux les enfants de réfugiés et leur permettre d’avoir les mêmes chances de grandir que les enfants israéliens dans des conditions d’encadrement épanouissantes comme c’est le cas dans plusieurs pays démocratiques.

Israël est aussi signataire de la Convention internationale du droit de l’enfant.

Tel Aviv abrite environ 80 crèches non homologuées. Ces lieux de fortunes sont, tantôt des locaux vides réquisitionnés, des appartements loués pour l’activité ou tout simplement des logements de mères au foyer.

Les familles africaines se rabattent vers ce système faute de papiers en règle, elles n’ont pas la possibilité d’inscrire leur enfant dans le public.

« Les parents sont souvent en survie et ils laissent leurs enfants dans ces lieux précaires sans pouvoir réfléchir aux conséquences », explique Tamar Shwartz, directrice du centre municipal d’information de Mesilla.