Lettre au Président d’une France dont les parlementaires vont pousser la France à reconnaitre un état de Palestine.

Librement inspiré de Boris Vian, un détournement du célèbre poème « Le déserteur ». Un peu de poésie dans un monde de sang et de larmes, au sujet de la Palestine et du vote des Parlementaires Français.

Je ne suis pas poète, ma rime est pauvre, j’en conviens.

 

Monsieur le Président,

Je vous fais une lettre

Que vous lirez peut-être

Si vous avez le temps (avant le 28 Novembre)

Je viens de recevoir

Les informations de Jérusalem

Pour voir sous mes yeux la « guerre » des Palestiniens contre des Juifs

Avant le vote de vos parlementaires le 28 novembre

Monsieur le Président

Aucun Israélien ne veut faire la guerre

Aucun Juif n’est sur terre

 Pour tuer des pauvres gens

C’est pas pour vous fâcher

Il faut que je vous dise

Ma décision est prise

Je m’en vais vous demander de ne pas légitimer l’état de Palestine

Depuis que je suis né

J’ai vu mourir une partie de ma famille dans  la Shoah

J’ai vu partir mes frères Israéliens dans les guerres

Et pleurer les enfants des hommes et femmes tués dans les guerres et les attentats

Des mères ont tant souffert

Elles sont dans leur tombe ou leur souffrance

Et se moquent des bombes

Et se moquent des vers

Quand Guilad Shalit était prisonnier, quand Eyal Gilad et Naftali ont été assassinés,

Quand un bébé de 3 mois a été écrasé

Les terroristes du Hamas lui ont volé leur jeunesse

Les complices du Fatah lui ont volé leur âme

Et tout le cher passé des hommes en prière de Jérusalem tués à  la hache

 Le 28 novembre  de bon matin

J’éteindrai ma télévision, ma radio, mon Internet

Au nez des années mortes de la conscience de politiciens

J’irai sur les chemins de la seule démocratie du Moyen-Orient, Israël

Je passerai ma vie à militer haut et fort pour les Juifs de France et d’Israël

Sur les routes de France

De Bretagne en Provence

Et je dirai aux gens :

Refusez d’obéir au diktat des Palestiniens

Refusez de faire le jeu du terrorisme islamiste

Ne poussez pas à la guerre le Hamas et le Fatah

Refusez de partir dans leur sens

S’il faut donner son sang

Allez donner le vôtre

Vous êtes bon apôtre

Monsieur le Président

Si vous poursuivez dans cette utopie de reconnaitre un état de Palestine sans négociations de paix

Prévenez vos politiciens

Que je n’aurai pas d’armes, que ma parole et mon clavier

 

Et qu’ils pourront tirer leurs stylos pour des lettres de condoléances pour les futures victimes de la Barbarie Islamiste