Macron, le président anti-israélien et donc anti-juif
La semaine dernière, à la tribune des Nations unies, pour votre dernier discours de chef pitoyable d’État, vous avez parlé d’un « spectacle qui nous fait honte à tous ». Vous avez raison : il y a de la honte. Mais elle n’est pas là où vous la placez.
La honte, c’est d’avoir oublié si vite le 7-Octobre. Les familles brûlées vives dans leurs maisons. Les jeunes massacrés au festival Nova. Les femmes violées. Savez-vous que l’on a retrouvé, dans le vagin d’une femme, 19 spermes différents ? Les bébés, les grands-mères, les otages traînés à Gaza. Les familles entieres anéanties. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah, et parmi les victimes, des Français.
Vous avez osé dire qu’en Judée-Samarie, « le Hamas n’a jamais sévi ». Deux jours plus tôt, à quelques heures de Kippour, Netanel Choukroun, père de six enfants, était allé se purifier à une source près de Nevé Tsouf avec son fils aîné. Un terroriste du Hamas l’attendait et l’a assassiné, son fils a été sauvé.
Nous connaissions Netanel, franco-israelien. Son grand-père français a été assassiné par le FLN à Médéa en 1957. Deux générations, la même haine islamiste musulmane, le même aveuglement de la France officielle.
Et que dire de tous ceux qui, à la même tribune, osent le mot « génocide » ? Ce mot a été inventé pour nommer ce qu’on a fait à mon peuple. Le retourner contre l’État juif est une inversion obscène, une insulte aux morts et une munition offerte à l’antisémitisme qui explose en France.
Israël n’a pas choisi cette guerre. On la lui a imposée un samedi 7 octobre, à 6h29.
Nous, nous n’oublions pas. Vous finirez dans les poubelles de l’Histoire. Tous les dirigeants comme vous disparaîtront, mais Israël vivra, comme depuis 3000 ans, après toutes les volontés de faire disparaître les Juifs à travers l’Histoire.
