J’ai grandi au sein d’une maison où, contribuer à l’Etat était un mode de vie et non une façon d’atteindre des buts personnels. Mon grand-père était Grand Rabin d’Israël et l’une des figures du sionisme religieux. Mon père a rempli pleinement son service en étant général de Tsahal, ambassadeur aux Etats-Unis et le sixième Président d’Israël.

Lorsque vous grandissez dans une maison comme la mienne, vous voulez naturellement continuer sur cette lancée. J’ai donc fait mon service militaire en tant qu’officier dans les renseignements, unité 8200, j’ai servi en tant que président de l’autorité anti-drogue israélienne, et dans le domaine politique, j’ai été secrétaire de cabinet, membre de la Knesset et ministre.

J’ai toujours été un optimiste. Même durant les périodes difficiles, j’ai choisi de me concentrer sur la lumière au bout du tunnel. Mais ces dernières années, j’ai vu cette lumière s’appauvrir, s’éteindre. J’ai vu nos valeurs fondamentales disparaître du lexique national et social, les valeurs telles que prendre soin les uns des autres, la solidarité, la compassion, les responsabilités personnelles, l’espoir.

Au cours de ces trois derniers mois, j’ai vu l’espoir revenir. J’ai rencontré des centaines de milliers de gens passionnés et extrêmement motivés, désespérés de ce gouvernement mais qui ne désespère pas de l’opportunité de changer les choses.

Aujourd’hui, cet espoir – Hatikva – a été ravivé dans le cœur des gens : parmi les infirmières de l’hôpital de Soroka et les citoyens seniors de Beit She’an, parmi les étudiants du collège Blich à Ramat Gan, et parmi les vendeurs et clients de Felafel Golani à Afula. L’espoir renaît chez des milliers de Likudniks déçus qui ont trouvé chez nous leur nouvelle maison.

Les vents du changement soufflent du nord au sud. Dans les villes, dans les villes de développement, dans les villages, dans les Kibbutzim. Ces vents annoncent un déplacement massif, d’un chemin semé d’embûches à l’une des réalisations et une nouvelle réalité.

Bibi a échoué pour trouver des solutions à la crise du logement et au coût de la vie. Il a échoué dans la lutte contre le terrorisme et le programme nucléaire de l’Iran. Il a combattu nos alliés au lieu de nos ennemis et nous a mené à un isolement international. Il nous a abandonné, les citoyens, et n’a traité qu’une seule chose : assurer sa survie politique. Et le pire de tout : Bibi nous a volé l’espoir.

Je promets que dans les 100 premiers jours du gouvernement que je mènerai, nous établirons une nouvelle direction qui se tiendra à votre service. Un leadership qui prendra toutes les responsabilités, et ne rejettera pas la faute sur les autres. Je m’engage à prendre la responsabilité personnelle pour les problèmes relatifs au logement, au coût de la vie, et à notre avenir commun.

Je mettrai en place un cabinet national du logement que je dirigerai afin d’assurer un logement abordable. Nous mettrons fin à la honte nationale de la pauvreté chez les personnes âgées, et nous guérirons et renforcerons nos systèmes de santé et d’éducation. Je rebâtirai nos relations avec les Etats-Unis et j’exploiterai nos alliés afin de stopper le programme nucléaire de l’Iran. En même temps, je ferai tous les efforts pour relancer le processus de paix, tout en maintenant sans compromis les intérêts de sécurité d’Israël.

Ensemble, avec ma partenaire Tzipi Livni et notre équipe – qui combine des candidats jeunes et expérimentés avec des vétérans toujours enthousiastes et déterminés – je reviendrai à l’Israël d’autrefois : une société forte, prospère, respectée, confiante et courageuse.

C’est notre dernière chance. Cette fois, nous allons laisser partir la peur et le désespoir, et ceux qui sèment cette peur et ce désespoir parmi nous. Celui qui souhaite le changement doit voter pour l’Union sioniste. Chaque vote pour un autre parti est un vote qui laissera Bibi au pouvoir.
Donnez-moi la chance et je vous prouverai qu’il y a une autre façon. Ceci est ma responsabilité, et ma promesse au peuple d’Israël.