Je commence aujourd’hui ma carrière de bloggeur dans le cadre du Times of Israël et il est donc naturel que je commence avec un article qui explicite ce qui sera ma ligne de conduite dans ce cadre, dans la mesure où j’ai un agenda socio-économique clair, net et précis.

Par la suite je rentrerai dans le vif du sujet avec des articles et des notes sur des sujets précis, mais avant tout, il faut mettre les choses sur la table afin d’être clair et sans ambigüités.

Je pense que pour qu’un pays puisse réussir du point de vue économique et social et avoir une économie florissante, avec une croissante forte et continue sur le long terme, un taux de chômage faible sur le long terme, un niveau de vie qui soit le plus élevé possible pour le plus grand nombre, tout en élevant également le niveau de vie des plus faibles au sein de la société, il n’existe qu’une seule et unique manière de gérer cette économie, c’est d’avoir une économie de marché qui soit la plus libérale possible. En bref, le laissez-faire.

Il faut des frontières ouvertes complètement au commerce international, c’est-à-dire le libre échange.

Il faut le moins de régulation possible, voire idéalement pas du tout, pour permettre aux entreprises de prospérer et de vivre en permanence dans un système véritablement compétitif qui les pousse à s’améliorer en permanence, et garantissent des prix peu chers, de la qualité et de la diversité, toutes choses qui sont la seule véritable garantie de l’enrichissement de la société toute entière.

Il est également nécessaire d’avoir un Etat-providence minimal qui se concentre uniquement sur les cas sociaux extrêmes, afin d’éviter d’engendrer une situation de dépendance des récipiendaires de l’aide sociale et des allocations en tout genre, une situation que la France connaît bien.

Ce qui doit nous guider, c’est la liberté individuelle et son corollaire, la responsabilité individuelle. C’est vrai pour Israël, pour la France et pour le monde entier.

La persistance des politiques collectivistes et étatistes en tout genre est en général la source de la majorité des problèmes de notre monde et la promotion de la liberté individuelle et économique est dans l’ensemble la solution.

Il y a certes des exceptions ici et là, mais ne nous leurrons-pas : le problème économique central du monde réside dans la croyance, qui relève de la légende, en la toute-puissance de l’Etat et en sa bienfaisance.

Dans la réalité, les Etats sont un Moloch chaotique, inefficace et désorganisé, poussés par des intérêts privés contraires à l’intérêt public et pour prospérer, il faut les mettre de côté autant que faire se peut.

Israël souffre de son passé socialiste, dont elle n’arrive pas à se débarrasser, ou seulement à grande peine et à pas de fourmi. A cause de lois catastrophiques qui empêchent la libre concurrence dans presque tous les domaines, Israël est de facto un Etat-cartel sous la coupe de quelques groupes et pour changer cette situation, Israël a besoin d’une véritable révolution libérale, qui ne sera possible qu’avec un changement de l’opinion publique.

C’est une tâche ardue mais pas impossible : malgré toutes les difficultés, l’Israël de 2014 n’est pas l’Israël de 1950, 1960, 1970, 1980, 1990 ou même 2000. Le pays avance et progresse.

A nous de nous battre pour continuer et affermir cette tendance et je vous invite tous à vous joindre à moi dans ce combat, qui est celui du progrès de notre pays.