Le Dr Alon Liel fut diplomate en poste à Ankara dans les années 80 avant de devenir, en 2000, directeur général du ministère des Affaires étrangères israélien.

De gauche et impatient d’une paix qui se fait attendre, il propose dans un article diffusé par I24news d’« Aller à La Haye pour résoudre le conflit israélo-palestinien » car « Netanyahou ne convient pas à cette tâche » et « Abbas (…) semble vouloir faire la paix » mais ne le peut pas.

Ce même Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne, qui refuse de débattre d’une reconnaissance du pays d’Alon Liel comme étant la nation du peuple juif !

Autrement énoncé, Abbou Mazen de son nom de guerre rejette totalement la solution de deux états pour DEUX peuples !

Mais imaginons, pour l’analyse, cette Cour de Justice internationale, « organe professionnel et objectif » selon ce politique devenu éditorialiste, en arriver à débattre du « droit de retour » de centaines de milliers de « réfugiés » au sein même de l’état du peuple juif.

Une exigence du monde musulman au nom d’une « paix juste ».

La seule résolution permettant à ce tribunal d’aborder le sujet est la résolution 194 non contraignante de l’Assemblée générale de l’ONU du onze décembre 1948 assurant « qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins ».

Chacun pourra concevoir que dans un geste humanitaire, au nom de la Paix et au vu du nombre restreint de « réfugiés » de 1948 encore vivants, la Cour décide que ceux-ci, seuls, pourront retourner en Israël même. Ce qui ne modifiera en rien la démographie du pays.

Si cela mènera à une paix véritable, peu d’Israéliens, au final, s’y opposeront !

Mais la Cour pourra t-elle se permettre ce même verdict, voire partiel, dans la mesure où la descendance ‘’palestinienne’’ hérite de père en fils de ce même statut, multipliant ainsi le nombre de « réfugiés » devant ‘’rentrer chez eux’’ ?

Plus prosaïquement dit, condamnera t-elle le refuge du peuple juif à disparaître, créant de la sorte de nouveaux réfugiés au nom d’une paix qui porte mal son nom ?

Quand bien même, les Israéliens se plieront-ils à cette sentence mortelle pour leur avenir ? Bien sûr que non !

Si par contre la Cour s’oppose à cette exigence, le monde musulman acceptera t-il, enfin, l’évidence d’une nation pour le peuple juif ? Peu l’affirmerait !

Quoi qu’il en soit, la seule certitude, au sortir du tribunal, n’est autre que la Paix ne sera toujours pas au rendez-vous espéré par ce ‘’grand’’ diplomate du nom d’Alon Liel !

Celui-ci réfléchit-il avant d’écrire ? A croire que non !

L’essentiel pour lui n’étant que de participer, au côté de cette gauche israélienne fétide, au programme idéologique devant accroître les peurs des Israéliens de l’avenir pour les pousser à adopter les ‘’solutions miraculeuses’’ qu’il propose.

Quitte à mettre le pays en situation de danger !

Les Israéliens ayant déjà largement donné, on peut parier que la gauche restera encore très longtemps sur les bancs de l’opposition. Peu s’en plaindront !