Après Beyrouth, Damas, Sanaa et Bagdad, voici que Téhéran épingle Washington, Bruxelles et dans une moindre mesure, Moscou et Pékin à sa liste de capitales sous son contrôle.

Il faut dire que le président Obama n’a ménagé aucun effort pour convaincre tout le monde de signer cette honteuse reddition à l’Iran des mollahs.

Les discours fermes et catégoriques, les lignes rouges « infranchissables », les promesses enflammées aux alliés de la région se sont peu à peu transformées en une succession de capitulations, amenant la communauté internationale exactement là où le guide suprême des mollahs n’aurait oser le rêver : à un accord ne voulant rien dire et lui permettant, outre de poursuivre son programme nucléaire, de pouvoir subventionner encore plus le terrorisme international grâce à la manne financière découlant de la levée des sanctions, et enfin, soutenir ses plans hégémoniques sur tout le moyen orient.

LES DIRIGEANTS DU « MONDE LIBRE » ONT LA MEMOIRE COURTE !!!

N’ont-ils rien appris du désastre des accords de Munich ?
N’ont-ils rien retenu de ceux signés avec la Corée du Nord ?
Ne se sont-ils pas interrogés sur ce qu’il se serait produit si Israël n’avait stoppé la marche de Saddam Hussein vers l’arme atomique et s’il avait envahi le Koweït à partir d’un territoire « sanctuarisé » ?
N’ont-ils pas compris qu’ils viennent, par cet accord, de donner le coup d’envoi à une furieuse course au nucléaire dans toute la région ?
N’ont-ils à ce point aucun sens élémentaire de clairvoyance quant aux véritables intentions des dirigeants iraniens qui les mènent par le bout du nez depuis douze ans ?

Ont-ils déjà oublié les renvois incessants des inspecteurs de l’AIEA du pays ?

Les découvertes de sites secrets, l’usine d’eau lourde ou encore leurs refus absolus de toute inspection de leurs installations, même celles sensées être conformes à leurs discours pacifique ?

Les menaces répétées de rayer de la carte Israël, membre des Nations Unies, démocratie et allié de toujours ?

Non, ils n’ont rien oublié du tout mais la perspective des centaines de milliards de dollars qui vont être « libérés » par la levée des sanctions attise toutes les convoitises en ces temps de crise mondiale.

Ils n’ont rien oublié mais n’ont rien retenu de l’histoire non plus, sinon ils auraient pris conscience que cette démission des valeurs qui sont en principe les leurs va coûter beaucoup plus cher à l’avenir que les gains brigués à court terme, sans compter les désastreuses conséquences que cette abdication internationale aura sur l’avenir du proche et du moyen orient et bien au delà.

Israël, plus que jamais, ne devra compter que sur lui même et prendre seul les décisions qui s’imposeront pour sa sécurité.

Obama qui espère toucher du doigt son rêve absolu de marquer sa désastreuse présidence d’un fait diplomatique international, vivra, je l’espère, assez longtemps pour constater l’étendue de sa couardise devant les événements qui se profilent inéluctablement.

Quant à nous, prions que Dieu mette dans la bouche de Benjamin Netanyahu les mots justes qui convaincront les parlementaires américains de bloquer la ratification de cet accord honteux et extrêmement dangereux ou qu’il nous guide afin que nous puissions mener à bien les opérations nécessaires à écarter cette menace.