La société israélienne est polységmentaire où s’intègrent plusieurs groupes culturellement hétérogènes.

Le caractère hétérogène de cette société nécessite l’adoption des nouvelles règles du jeu social afin d’établir entre divers groupes et divers individus des relations de coopération et de compétition de type nouveau, fondés non plus sur des liens naturels de consanguinité mais sur des liens sociaux.

L’union faisant la force, les diverses communautés rassemblées dans la société nouvelle rendent, à coup sûr, celle-ci plus créatrice, au préalable, l’inclusion sociale.

De ce brassage, naîtront des grandes forces qui décréteront un judaïsme uni va parachever l’édification de l’Etat en émancipant les individus tant vis-à-vis des forces mystico-religieuses que vis-à-vis des groupes parentaux.

Dans la vie en société, chaque personne, pour obtenir l’exercice libre et légitime de ses facultés, doit se reconnaître dans ses semblables.

De cette réciprocité nécessaire résulte la double relation des droits et des devoirs. Ainsi, cette multitude des segments identitaires œuvrera dans le sens d’une grande solidarité, dans le sens de l’unité, dans le sens de la création des moyens de vie, dans le sens de la création et du partage du gâteau national ; car la force d’une nation, c’est son unité, sa solidarité et sa cohésion. Cette force, il faut la mobiliser constamment car elle est une force de promotion.