En France de plus en plus de parents responsables, envisagent la Alyah en Israël comme inéluctable. Et quand ils ressentent que du fait du facteur âge, cela risque d’être difficile pour eux, alors ils pensent à leurs enfants : autant qu’ils fassent leurs études supérieures en Israël et, qu’ils commencent leur vie la bas.

Mais voilà, toutes les questions, qu’ils se sont posées pour eux-mêmes, ils vont maintenant, se les poser encore plus fort, pour leurs enfants.

Et, les parents juifs, c’est une chose bien connue, sont très « protecteurs » alors ça y va : les questions sont aussi nombreuses que les angoisses.

Notre fils ne connait pas la langue…. Et puis il y a des attentats… Que D… nous en préserve ! Mais qu’est-ce qu’il va faire après cette expérience Israélienne ? N’est-ce pas du temps perdu ?

Mais non c’est du temps investi, car après tout l’avenir « en toute logique » c’est plutôt là-bas, en Israël, qu’ici en France !

Mais en Israël… Il y a la guerre ! Oui, mais D. nous protège… et malgré toutes les menaces, on constate qu’Israël, voit sa population juive augmenter et surtout on constate qu’Israël a de plus en plus de réussites dans pratiquement tous les domaines.

Et cette expérience en Israël, c’est combien de temps ? Un an, deux ans trois ans, et les questions défilent…

Et la question qui couronnent le tout:

Quand nous aurons besoin d’avoir des nouvelles, en temps réel, de nos enfants et que nous n’arriverons pas à les joindre, à qui pourra-t-on s’adresser dans l’administration Israélienne, nous qui ne parlons pas l’hébreu ?

Quel est le public concerné ?

Ce sont les jeunes admissibles au programme Massa : des célibataires qui viennent d’avoir leur bac qui savent que leur avenir, devrait être plutôt en Israël ; ou encore des jeunes qui ont une première expérience professionnelle en France et qui voudraient faire connaissance avec les réalités, sociale et économique en Israël, avant d’envisager, de manière concrète, le processus d’Alyah.

Il y a huit programmes différents, dans cette « expérience israélienne » (La Havaya Ha-Israelite) qui concerne tant les célibataires qui viennent d’avoir le bac, que les plus âgés (21 à 30) qui ont une première expérience professionnelle.

Le tronc commun de ces 8 programmes:

– Au tout début, un voyage touristique sur l’ensemble du pays ;

– Possibilité de s’engager dans Tsahal, dans le cadre de Mahal (Département des Volontaires Etrangers), pour une période de 18 mois ;

– A la fin de la période, dans Mahal, quand les jeunes bacheliers envisagent d’entamer un cursus d’études supérieures, ils ont la possibilité d’opter pour la citoyenneté israélienne ;

– Apres leurs études en Israël, de préférence dans le cadre des programmes de MASSA qui leur accorde une bourse de 500 $ US pour les étudiants de 18 à 20 ans ou de 5,000 $ US pour les étudiants de 21 à 30 ans [Cela peut aller jusqu’à 10,000 $ US, en fonction des études et de la situation économique des parents], 90% des étudiants trouvent un travail, à la fin de leur cursus d’études et s’installent en Israël.

Une petite partie, dans les 10 % restant, parmi ceux qui ont fait une bonne école d’ingénieur, préfère avoir une première expérience professionnelle à l’étranger (les diplômes des écoles israéliennes d’Ingénieurs telles que le Technion et le Machon Lev, sont très appréciés à l’étranger).

Pour ceux âgés de 21 à 30 ans, à la fin de leur circuit touristique, ou de leur volontariat à MAHAL, ont la possibilité de faire un stage à titre professionnel, ou à titre de volontariat.

2. Qui sera votre interlocuteur?

Et maintenant pour la question qui couronne le tout: Quand nous aurons besoin d’avoir des nouvelles, en temps réel, de nos enfants et que nous n’arriverons pas à les joindre, qui sera notre Interlocuteur avec l’administration avec l’Agence Juive ?

La nomination de Gérard Souffir, au service des Relations Parents-Enfants, est un atout indéniable !

Fort d’une expérience réussie de 30 ans à l’Ecole de Yavne, pour la conduite des programmes de gestion informelle, à laquelle s’ajoute sa propre expérience, avec ses quatre enfants qui ont suivi le même parcours, Gerard Souffir connait aussi bien la problématique des parents que celles de leurs enfants, partis à la découverte d’Israël.

Les parents, eux-mêmes, bien souvent ne connaissent pas ou ne connaissent Israël qu’à travers quelques brefs séjours touristiques et les médias francophones (juifs et non-juifs ; ces derniers étant les plus nombreux, mais certainement pas les plus loyaux : haine traditionnelle du Juif et d’Israël).

En plus de cela, il y a, toute la structure : l’équipe de L’Expérience de la Vie en Israël: « La Havaya Ha-Israelite » comprend des Moniteurs (Madrikhim) qui sont avec les jeunes 24h/24, une conseillère d’orientation pédagogique qui va les aider à choisir, chacun spécifiquement, sa voie, la bonne filière d’études pour lui.

Il y a aussi les coordinateurs, [qui chapeautent les Madrikhim] qui vont aider chacun des participants à ce programme, dans ses démarches tant avec l’Administration qu’avec l’Agence Juive.

Gerard Souffir va servir de passerelle entre tous les acteurs. Ce programme, se déroule dans un climat de confiance, on pourrait dire même: on est en famille !

Alors chers jeunes gens, chers parents, c’est une perche qui vous est tendue, pour commencer votre intégration en douceur en Israël, avec des interlocuteurs qui sont des jeunes gens comme vous, et un encadrement qui parlent comme vous en français, votre langue maternelle.

Alors allez-y et réussissez-vous aussi, il n’y a pas de raisons au contraire, vous allez réussir… Vous allez faire comme vos cousins et amis qui ont fait cela avant vous, et ce avec un taux de succès de 90%.
! בהצלחה רבה