Extrait de mon livre en cours d’édition et dont la version anglaise disponible en décembre.

Au cours du temps les grandes religions ont dû s’adapter aux changements de mœurs et à l’évolution des connaissances puis tenir compte des règles des États démocratiques dans le domaine des droits de l’Homme au moins lorsque leurs activités étaient concentrées dans ces États.

Vatican II aura au moins permis certaines modernisations liturgiques et surtout l’abandon officiel de la haine antijuive résultant de l’accusation de déicide et aujourd’hui d’autres réformes morales et sociales pourraient être envisagées par l’Église.

L’Islam et son acte fondateur le Coran ne peuvent non plus échapper à une nécessaire adaptation respectueuse des Droits de l’Homme au moins lorsqu’il est pratiqué et enseigné dans le monde occidental et Israël. Cette adaptation existe dans les faits par la distance prise à l’égard du Coran par un grand nombre de musulmans modérés et intégrés qui vivent dans les démocraties occidentales et notamment avec certains versets du Coran anachroniques et inadaptés aux Droits de l’Homme.

Des jeunes musulmans et des jeunes chrétiens convertis à l’Islam à la recherche d’une identité ou en situation d’échec social ou scolaire peuvent se laisser facilement convaincre par une lecture du Coran au pied de la lettre qui peut leur paraître enthousiasmante par sa simplicité et parce que le crime y est rendu licite contre les incroyants; ceci qui facilite la tâche des recruteurs pour une guerre sainte d’un autre temps.

Après une lecture attentive de chaque verset du Coran, nous constatons que de nombreux versets rapportés dans notre ouvrage apportent dans un cadre qui se veut moral la permission de haïr et de tuer, de supplicier (ce qui donne libre cours aux pulsions sadiques des individus) et de voler les non-musulmans.

Les versets du Coran indiquent que seul l’islam doit subsister parmi les religions et autres convictions et menacent de punition sévère ceux qui ne combattent pas dans le chemin de l’Islam et qui doivent voir la vie de ce monde comme un simple passage vers une vie meilleure au plan matériel et sensuel.

Le Coran joue aussi sur le sens du verbe « se soumettre », se soumettre à Allah et au Coran c’est être musulman, mais en en exagérant le sens, le Coran appelle musulmans les prophètes comme Abraham, parce qu’ils sont soumis à Dieu sans qu’ils aient besoin de se soumettre au Coran qui n’existait pas à leur époque ; c’est la un détournement grossier du sens du mot musulman.

Le Coran est aussi antijuif que « Mein Kampf » et tout est permis puisque Dieu lui-même aurait maudit les Juifs. Le Coran est secondairement antichrétien et finalement il s’oppose à toutes convictions dans le monde qui n’est pas l’Islam.

C’est ce nouveau comportement qui remet au goût du jour le strict et immodéré suivi du Coran à la lettre, cette lecture sans distance qui permet de régler des comptes personnels ou tout simplement d’en découdre et pose le problème de l’incompatibilité de certains versets du Coran avec les lois des démocraties occidentales et les Droits de l’Homme.

Ces démocraties dont Israël doivent pourtant faire respecter l’ordre public et les droits de l’Homme et de la Femme sur leurs territoires.
Les pays les plus concernés par le fanatisme sont le moyen Orient, l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne qui ne regroupent que 20% des 1.6 milliard de musulmans.

Le terrorisme islamique prend sa source dans un certains nombre de versets coranique dont l’expression doit être reconsidérée et les chartres de mouvements terroristes comme le Hamas, le Hezbollah, Al Qaida, DAESH, reprennent et appliquent les versets du Coran les plus violents à l’exception de la notion de Waqf (terre de l’Islam que serait Israël) alors que le Coran insiste sur l’attribution du pays de Canaan aux enfants d’Israël: versets 20 et 21 de la Sourate 5, verset 87, 90, 93 de la Sourate 10 et verset 104 de la Sourate 17.

En dehors des mouvements terroristes, des pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar encouragent matériellement la propagation d’une lecture littérale du Coran et participent ainsi à la propagation du terrorisme. Leur haute adaptabilité diplomatique ne doit jamais faire oublier la lourde responsabilité qu’ils ont prise et prennent.

La réforme de l’Islam dans les pays occidentaux est nécessaire pour les protéger d’influences extérieures néfastes et devra passera par des négociations avec les responsables occidentaux de l’Islam de façon à trouver les moyens acceptables de modifier les versets les plus dangereux, mais aussi par la loi pour faire respecter l’ordre public, la morale des démocraties occidentales et les Droits de l’Homme.

Une distance certaine avec les pays arabes du Moyen Orient qui financent ou ont financé les mouvances extrémistes doit être prise à titre de rétorsion pour leur actions en cours ou qu’elles ont menées.

L’âme de l’occident ne doit pas être à vendre en dollars ou en barils de pétrole malgré la prédominance économique que l’on veut y faire régner.
La tradition de la diplomatie à double langage de certains pays occidentaux en raison de la prise en compte d’intérêts financiers et pétroliers a sa part de responsabilité dans la propagation du terrorisme en donnant à ces États qui sont en fait des propriétés familiales une respectabilité qu’ils ne méritent pas.

Plusieurs versets du Coran montrent qu’il a été fait sur mesure pour les tribus de la péninsule arabique en tenant compte de leurs mœurs à l’époque de son écriture ou de sa révélation pour les faire évoluer vers le monothéisme.

Le Coran s’adresse plus particulièrement selon certains de ses versets aux seules tribus arabophones de la Mecque et de ses alentours. Plusieurs versets indiquent que si le Coran est en langue Arabe c’est par soucis de clarté pour ses lecteurs (sourate 6, verset 92; sourate 12, verset2; sourate 19, verset 90; sourate 39, verset 27 et 28; sourate 41, verset 44; sourate 42, verset7; sourate 43, versets 3 et 4).

Nous constatons que de mauvaises traductions anglaises du Coran circulent dont celle de Dar Es Salam publications, qui fait dire à Allah dans la Sourate 8: Le Butin -verset 60 : »And make ready against them all you can of power, including steeds of war (tanks, planes, missiles, artillery, etc.) to threaten the enemy of Allah and your enemy, and others besides whom, you may not know but whom Allah does know. And whatever you shall spend in the Cause of Allah shall be repaid unto you, and you shall not be treated unjustly. »

Des graves troubles à l’ordre public et à la paix en général dans les pays arabes et les démocraties occidentales sont directement issus du Coran par certains de ses éléments constitutifs comme :

1- le refus de reconnaître la légitimité d’autres religions ou convictions

2- la volonté d’éliminer par la violence les adeptes ou partisans de ces religions ou convictions et priorité les juifs et secondairement les chrétiens

3- les supplices sadiques et les terribles châtiments mentionnés dans le Coran

4- le mauvais traitement réservé aux femmes et aux esclaves (tradition encore vivace sous plusieurs formes au moyen Orient)

5-la nature païenne d’un paradis destiné à convaincre des personnes naïves de sacrifier leur vie pour commettre des attentats

6- La contestation même de la démocratie parce qu’elle prend en compte la volonté du peuple, ce qui n’est pas acceptable par les adeptes du Coran à la lettre qui y voit une remise en cause de l’omnipotence de Dieu et de ses règles divines sauf si la démocratie est mise au service des régimes islamistes dans lesquels la religion et au centre et les droits de l’Homme et de la Femme sont exclus

7-L’absence de notion de libre arbitre qui ne permet pas de construire une morale claire qui distingue le bien du mal puisque c’est Allah qui mènent sur la mauvaise ou bonne voie qui il veut sourate 16 verset 93, sourate 42 verset 8,…)

Le Coran requiert une stricte application des ses règles par le peuple soumis (Islam) dont le caractère divin leur confère un rang supérieur à toutes autres règles même dans le cadre de la vie civile.

L’enseignement religieux de l’Islam dans les démocraties occidentales doit être modifié en adaptant les passages du Coran qui vont à l’encontre des principes de base de la démocratie, de la tolérance et des droits de l’Homme et incitent à la violence et à la haine. L’appel à la haine et au meurtre ne peuvent être enseignés à quiconque et particulièrement pas aux enfants qui doivent être protégés par la civilisation et ne sauraient être justifiés par le « sacré » comme on le prétendrait en France. Les écoles de la haine menant à la violence ne devraient pas être tolérées sur le sol des démocraties occidentales et d’Israël.

Les Imams et responsables religieux en France qui déclarent que l’intolérance et la violence sont étrangères à l’esprit du Coran, devraient être d’accords pour modérer les textes coraniques qui vont à l’encontre de l’idée qu’ils propagent à l’extérieur de l’Islam.

On ne peut donc parler de paix ou résoudre les problèmes du terrorisme si ‘l’on ne résout pas les racines du problème qui doivent amener l’Islam à se réformer comme l’Église l’a fait.