Armin Arefi, journaliste au Point, veut comprendre pourquoi la flambée de violence actuelle à Jérusalem était « inévitable ».

Pour ce faire, il fait appel dans un article intitulé « Charles Enderlin : « Le sionisme religieux a phagocyté toutes les institutions d’Israël » » au grand, très grand professionnel, envoyé permanent de France 2 dans la capitale de l’Etat d’Israël.

Chacun se doute des réponses responsabilisant totalement cet État et ses habitants, uniquement juifs bien sûr.

Leurs lectures ne décevront que les ignorants !

Pour placer le sujet, Armin Arefi plante le décor dans son introduction :
« (…) la tentative d’assassinat par un militant palestinien du rabbin ultra-sioniste Yehuda Glick. Cette figure de l’extrême droite israélienne (…) ».

L’extrême droite n’étant pas en odeur de sainteté en France, chaque lecteur comprendra, en son for intérieur, la nécessité de cette tentative, ratée à l’heure actuelle.

Un « extrémiste de droite » de moins ne sera pas pour déplaire à la planète qui en remerciera le « militant » d’avoir sacrifié sa vie pour cela.

Peut-être même lui décernera t-elle, un jour, la médaille du juste à sa sortie de prison !?

Attrapant la perche tendue, Enderlin poursuit en assurant : « C’est un des principaux activistes du sionisme religieux pour le droit des juifs à aller prier sur l’esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs) ».

« Activiste », et non militant comme l’assassin ‘’palestinien’’, et
« esplanade des mosquées » en lieu et place du mont du Temple, premier lieu saint du Judaïsme.

A n’en pas douter, le rabbin « ultra-sioniste » Yehuda Glick rêvait apparemment de se convertir à l’Islam.

Le risible n’est cependant toujours pas là !

A la question de savoir pour quelles raisons les Juifs ont interdiction d’y prier, le ‘’pro’’ répond : « si de telles prières étaient autorisées, la réaction du monde musulman serait terrible. Imaginez un instant une cérémonie juive dans Saint-Pierre, ou une messe chrétienne à La Mecque : on ne joue pas avec les lieux saints ».

Quelqu’un imaginera t-il des musulmans priant sur le mont du Temple ? Des mosquées construites sur les ruines d’un lieu saint du Judaïsme ?

Allons bon ! Science-fiction que tout cela évidemment !

Ainsi est justifiée la colère du monde musulman et, entre autre, l’assassinat de ces juifs désireux tout simplement de prier sur leur lieu saint. Un lieu sur lequel furent construites des mosquées, devenues ‘’saintes’’ subitement en 1967 après leur conquête par les Israéliens, et que les journalistes propagandistes se chargent de débaptiser en
« esplanade des mosquées » cependant jamais citée dans le Coran.

Pour parfaire l’explication de la colère ‘’palestinienne’’, Charles Enderlin termine son entretien en assurant qu’il ne faut pas oublier « (…) que les accords de Camp David ont échoué en juillet 2000 parce qu’aucun accord n’a pu être trouvé sur l’esplanade des Mosquées ».

Et dire que les observateurs intègres pensaient bêtement que l’exigence d’un ‘’droit de retour’’ de centaines de milliers de ‘’réfugiés palestiniens’’ au sein même de l’état du peuple juif en était la raison !

Refus israélien toujours en vigueur actuellement !

Il était un temps où les journaux avaient comme objectif celui d’informer leurs lecteurs.

De nos jours, ces derniers sont phagocytés par des propagandistes d’une idéologie fétide où le juif refusant de s’y plier est LE coupable. Un politiquement correct débité au détriment de la vérité et du simple bon sens faisant le succès personnel et la fortune de ceux qui savent surfer.

A n’en pas douter, Charles Enderlin est devenu, au fil du temps et de l’idéologie fétide qui le mène, l’envoyé permanent de France 2 à
Al-Qods.

Victor PEREZ