En résumé : vous publiez une chronique anti-israélienne sur un site à la partialité pro arabe assumée, un journaliste israélien vous réponds et comme votre pensée a du mal avec la contradiction vous commettez une deuxième tribune pour vous plaindre qu’on vous ait répondu à la première, on reste béat devant la vision quelque peu surprenante que vous vous faites du débat démocratique.

Votre chronique commence par une vanité, et cette première phrase résume parfaitement ce que vous êtes.

La lecture de vos titres et diplômes m’a donné le tournis, il faut dire M. Filiu que vous savez vous vendre, en revanche vos autos intronisations ne vous confère aucune once de compétence dans une situation qui vous échappe totalement.

Mais qu’avez vous donc vu ou appris depuis 1980, date à laquelle vous nous dites vous mêmes que vous fréquentez régulièrement le proche orient ?

Comment pouvez vous être étonné qu’un juif patriote puisse rester muet à la chronique effarante d’incompétence que vous avez commise pour soutenir fiston qui s’encanaillait dans une vague aventure politique et dont le récit aurait fait fort impression dans vos soirées mondaines de la gauche aisée.

Votre fils aurait donc, digne fils de son père, tenu de faire part de ses expériences au coeur du conflit israélo arabe, il a donc posté sur Rue89 un texte (assez ahurissant d’ailleurs mais la n’est pas le propos) qui aurait selon vous atteint les 60.000 lecteurs, vous est il venu à l’esprit que faire de la propagande anti israélienne sur Rue89 assurait du même succès que d’écrire « mort aux juifs » dans « je suis partout » ?

D’ailleurs la lecture du texte est a peu près du même niveau que ceux de Brasillach, pleurnichant contre les méfaits du juif honni, encensant ses prétendues victimes, refusant l’analyse, écartant les faits, en deux mots un condensé de poncifs et de lieux communs lus un peu partout avant, mais enfin fiston étant l’auteur, le papa à a coeur de prouver qu’il est en plus de lui même, aussi fier de son fils.

D’ailleurs on aimerait bien savoir ce que pense le père du fait que son fils participe à une manifestation interdite par le pays qui l’accueille, au moment ou ce même pays est en guerre, vouloir éveiller la conscience d’un ado en l’encourageant à braver la loi ne fait pas de vous un héros mais un irresponsable, certes bardé de diplômes mais un irresponsable.

Et ne voila t’il pas que vous en appelez au grand siècle pour nous expliquer qu’en digne successeur de Louis XIV, votre parole est d’essence divine et qu’elle ne souffre aucune contradiction, un peu plus tard dans l’histoire Napoléon décrit un personnage célèbre ayant la même attitude que vous comme « de la merde dans un bas de soie », en deux mots pour qui vous prenez vous ? non ne répondez pas on ne le sait que trop bien…

Et vous voila puisant dans les poubelles de la rhétorique pour essayer en vain de vous ménager un beau rôle, recensant faute de grammaire et d’orthographe, et si on vous demandait d’écrire en hébreu M. Filiu croyez vous que M. Blum ne soit pas pris d’un irrépressible fou rire ?

Vous cherchez un mot de compassion pour votre fils, mais qui a envie de donner de la compassion à ses ennemis quand ses enfants sont au front ?, votre fils en participant a une manifestation politique violente contre l’état d’Israël a trahi la confiance de celui ci qui l’accueille en paix, en faisant cela il ne peut prétendre à la moindre compassion, pas plus que celle que vous auriez donné à un inconnu dans d’autres lieu et dans la même situation.

Vous prétendez que votre fils a été agressé, alors qu’il était l’agresseur, était il tranquillement chez lui ?, regardait il la télévision ?, cueillait il des fraises ? non il participait de son plein gré a un mouvement séditieux et l’ordre et la loi lui ont rappelé que des sanctions existaient pour ce genre de comportement, il est d’ailleurs heureux que celui ci soit en Israel car peu d’état dans le monde continuerait à accepter sa présence sur son sol en pareille circonstance.

Puis toujours friand de facilitées intellectuelles vous continuez sur le ton pédant que vous affectionnez à vous croire dans un amphithéâtre devant des adolescents pré pubères en quête de gourou, au delà de la décrédibilisation, vous usez de titre, « historien », alors que manifestement vous ne maitrisez en rien les tenants historiques et juridiques du conflit, de postures victimaires pour finir sur une hilarante note de philosophie de bistrot qui résume en elle même ce que vous êtes, un médiocre prétentieux au discours simplet et manichéen cherchant désespérément à exister.