La posture d’Obama concernant l’Iran, ressemble à la posture des Européens pendant l’effort industriel d’armement des nazis et leur prise de la Pologne.

Le déni du danger et tenter la paix quand l’autre est en guerre totale, offrant alors le champs libre à l’incendie, confondant le bien fondé des hautes théories en temps de paix avec l’actualité effrayante que propose l’Iran.

Obama, dans le triptyque, USA, RUSSIE, IRAN, tente de faire croire qu’il a de l’influence sur l’Iran (qui qualifie officiellement les USA de grand Satan) et de la stratégie concernant Poutine, qui lui est plus futé et moins naïf, en tout cas, dans le domaine de la guerre.

Or, notez, si je ne flatte pas le belliqueux, je préviens la brebis de sa chair trop tendre. Certain que pour lutter contre les loups noirs, il faut des loups blancs.

L’histoire le montre sans aucune exception, sauf fait rare, dans le cas de Gandhi mais l’exemple n’est pas valide car il se situe sur la lutte sociale anticolonialiste spécifique et devient vite un hors sujet dans le registre de la guerre.

D’une si Daech existe, c’est parce que l’Iran, déjà très radical en est l’impulsion, retour de bâton absolu devant la normalisation de l’abjecte, le petit enfer institutionnalisé faisant naitre le grand enfer débridé.

Ensuite, l’Iran est un terrain de conflit dans une logique de néo guerre froide, les USA et la Russie s’y affrontent avec des intermédiaires. L’Iran faisant le jeu des Russes plus que des américains, ne serais ce que par la proximité des deux pays. Et les Russes, s’amuseraient à voir les USA perturbés par l’Iran devenu alors plus fort.

En ce sens, Obama, fait le jeu, de la Russie et de l’Iran, Obama se soumet.

Il le fait pour ne pas assumer un de ses plus grands crimes contre l’humanité, l’immense précipitation du départ des troupes américaines d’Irak, générant Daesh.

Sa campagne étant de partir, il est stratégiquement bloqué et ne peut revenir, cela confirmerai sa bêtise et serait une logique de yoyo scandaleuse.

Or, Obama, n’est qu’un homme, et des milliers de vies sont en dangers.

Constatons vite l’échec d’Obama, une fois pour toute et apportons des solutions.

Les services de communication de la maison blanche sont  performants, ils vous vendent une pomme de terre en faisant croire au délice du caviar. Là, leur logique est la phrase publicitaire et psychologiquement stratégique : « Si l’Iran triche, le monde le saura. »

Expliquons ce slogan. Si l’Iran triche, c’est à dire utilise son programme nucléaire civil pour en réalité obtenir la bombe nucléaire, le monde le saura.

A titre d’exemple, l’Iran pend des homosexuels, des journalistes et des athées, lapide des femmes, pratique le mariage polygame adophile forcé et les viols conjugaux, et cela se sait. Le savoir ici n’est pas source de garantie. Mais pire, confirme notre impuissance et leur outrage constitutionnel décomplexé et à ciel ouvert.

Obama a autant de chance de pouvoir contrôler le nucléaire iranien qu’il n’a de chance d’interdire la pendaison des homosexuels.

Donc Obama nous propose qu’un jour ou l’autre, la bombe atomique de la charia extrémiste iranienne existe et oh, trop de chance, qu’on le sache.

Voyons cette chose capitale. Lors des attentats du 11 septembre détruisant, entre autre, le World Trade Center, et faisant des milliers de morts, que c’est il passé ?

Les USA pleuraient à chaudes larmes et les iraniens riaient à gorges déployées. Les uns étaient dans le deuil total et les autres étaient dans l’euphorie totale.

D’ailleurs, pour un américain, l’Iran est un beau pays avec un peuple et une culture fantastiques mais hélas subissant un régime totalitaire obscurantiste des plus déplaisant.

Pour le régime iranien, qui martèle sur sa population soumise et tyrannisée sa propagande anti-américaine, les USA sont le temple du diable lui même, les Américains sont des diablotins et l’incarnation du Mal, leur destruction n’est pas une option, mais un enjeu suprême, ainsi, l’hyper dictature Iranienne, à des fins politiques, travestit la religion par l’obscurantisme afin d’apporter au débat une dimension métaphysique glauque, hyper dogmatique et archaïque, diabolisante à l’extrême et surréaliste.

Mais surtout, et ce n’est pas la première fois que je le dis. Spécialiste en combat révolutionnaire, petit fils de vietcong, fils d’ingénieur à la centrale de retraitement des déchets nucléaires de la Hague, si j’avais à devenir conseiller militaire de l’Iran, je dirais : « C’est bon, c’est gagné. Exit les USA ! » Pourquoi ?

Parce que Obama pense être, dans le cas catastrophique, à l’abri d’une potentielle arme nucléaire Iranienne. C’est faux.

Son argument est de dire, que même si l’Iran a la bombe, ses missiles sont trop basiques, ses zones d’envoi trop éloignées, son aviation minable en comparaisons, sa flotte navale tout aussi anecdotique etc….

Obama s’appuie sur cette logique militaire classique, Sol – Air, Air – Sol, aviation, bouclier anti missile, s’appuyant sur l’immense arsenal militaire Américain qui domine tout les autres.

Parce que si l’Iran, un jour, a la bombe nucléaire, oubliez les images d’archives en noir et blanc du largage sur Hiroshima depuis un B 52, oubliez les James Bond avec sur un écran géant dans un Bunker Hi tech le missile ou l’avion de chasse détruit par le laser d’un satellite, oubliez ces modes classiques. Ce serait le chaos.