Israël a gagné depuis 1948 tous les conflits militaires qui lui ont été imposés par des régimes autocratiques. Leurs chefs préfèrent perdre conflits et vies humaines que leurs propres postes.

A l’exception certes non négligeable des traites de paix entre l’Etat hébreu et le royaume hachémite, l’autorité palestinienne et l’Egypte, les victoires militaires israéliennes ne se transforment pas en victoires politiques. Les traités de paix se sont avérés au fil des ans des traités de non belligérance dans leurs applications. Seule la patience et le silence diplomatique d’Israël ont permis de les maintenir en dépit des actes d’hostilité des cosignataires jordaniens, égyptiens et palestiniens à l’encontre d’Israël.

La capacité financière directe et indirecte des ennemis d’Israël semble illimitée. Elle permet l’accaparement des instances endo et périphériques des Nations-Unies (ONU) dans un combat multilatéral contre l’Etat hébreu. Une pseudo morale universelle appliquée uniquement, singulièrement, et de façon stigmatisante à Israël conduisent cet Etat à des difficultés diplomatiques, politiques et médiatiques.

En voici une liste non-exhaustive.

De nombreuses instances politiques démocratiques se solidarisent avec les thèses et les mouvements paramilitaires financés et armés par la république islamique d’Iran que sont le Hamas à Gaza et le Hezbollah au Liban. Ces thèses et ces mouvements sont pourtant racistes, antisémites, misogynes, homophobes, et contraires à l’ensemble des Droits humains et notamment ceux des enfants (utilisation des enfants dans les conflits).

Les opinions à l’égard de l’administration américaine sont légitimement variées. Pour autant, les retraits successifs de Washington d’instances de l’ONU et d’ organisations relatives au dialogue entre les parties constituent l’expression du malaise, du dysfonctionnement et de l’écart grandissant entre règlements et pratiques de l’organisation internationale.

La question de la pérennité de l’ONU est désormais mise à mal par le lobbying anti israélien et anti-démocratique. La première incidence est l’abandon et le mépris de sa charte comme de l’intérêt dû aux Droits de l’Homme.

La nature autoritaire des régimes hostiles à l’existence d’Israël et la situation économique négative de démocraties qui s’y agrègent constituent le baromètre rationnel des adversaires de l’Etat hébreu.

Si les accusations infondées proférées contre l’Etat juif pouvaient se retourner contre les Etats et les organisations prescriptrices, elles n’existeraient plus ! On ne compte plus les atteintes aux Droits humains ni les occupations territoriales illégales commises par les autoprocureurs «antisionistes».

Dénués de preuves, les discours hostiles à Israël reposent sur l’application unique et inique de réglementations tronquées opposées uniquement à l’Etat hébreu.

Le maintien du conflit depuis 1948, l’accaparement pernicieux et belliciste des organes vitaux de l’ONU au profit d’Etats autocratiques aux budgets illimités, le grand écart évolutif entre la règle de Droit internationale et les décisions de l’ONU sont autant d’éléments négatifs qui nuisent à la paix régionale et mondiale.