Le vote de hier de l’ONU dénonçant la déclaration de Donald Trump n’est autre que le cri des nations qui assume haut et fort sa haine du juif, d’Israël pardon.

J’ose espérer que cette résolution restera lettre-morte comme tant d’autres déjà voté par le passé.

Comment est-il probable qu’Israël soit le seul pays membre de l’organisation qui voit en permanence sa légitimité remise en question ? J’aimerais m’attarder sur ce déchaînement irrationnel et systématique, je ne lui trouve aucun précédent.

Cette résolution, va au-delà du camouflet d’ordre politique pour le seul état d’Israël, c’est l’ensemble du peuple juif qui est mis au ban des nations. Aucun autre peuple, ethnie, pays ou religion n’a le pouvoir fédérateur que possède l’état juif.

Il met tout le monde d’accord. Il crée un consensus international autour de sa dénonciation. Il est et reste le cancer de ce monde, l’obstacle premier à la paix au Proche-Orient. Franchement, je me demande qui est encore dupe de ces slogans rabâchés.

J’ai entendu le ministre de l’Education, Naftali Benett, interviewé récemment par la chaîne BBC, expliquant que Jérusalem avait été élue capitale des juifs mille ans avant que Londres ne voit le jour.

Renier aux juifs leur droit à Jérusalem cela reviendrai à mettre en cause le lien qui unis les britanniques à leur capitale. Ou de douter que Rome ne soit aux Chrétiens.

En plus d’être une inexactitude historique, c’est une injustice et un affront, qui au vu de leur motivation négationniste est tout simplement impardonnable.

Et dire que des pays comme le France, l’Allemagne, la Belgique, la Grande-Bretagne ont voté en faveur de cette résolution introduite par les palestiniens, c’est l’indignation sans-frontières.

Si les palestiniens investiraient leurs efforts dans la construction d’un avenir meilleur, s’ils ne rétribueraient pas à coup de centaines de millions de dollars les familles terroristes, s’ils étaient prêts à introduire la carte d’Israël dans le livre de géographie de leurs enfants, je pourrais concevoir que certains états les encouragerait pour appuyer les efforts consentis, pour favoriser l’avancée dans une direction nouvelle.

C’est malheureusement l’inverse qui se produit, Mahmoud Abbas, refuse de reconnaître Israël comme l’état-nation du peuple juif, incite à la haine, opte pour le terrorisme politique duquel nous sommes témoins, tourne le dos aux négociations.

C’est ainsi qu’il reçoit l’aval de nations. A l’unanimité. Au lieu d’être mis sous pression pour engager un réel processus de paix.

Ce dernier est au point mort et rien d’encourageant n’est à envisager dans un futur proche.

Il ne reste plus qu’à Trump de mettre ses menaces à exécution, de stopper les aides financières aux hypocrites de tout bord. C’est bien dommage que nous en sommes arrivés là mais ce président semble être notre dernier véritable allié.

Lui au moins aura prouvé que la première puissance mondiale reconnaît le rôle historique des juifs et l’importance de leur présence et de leur souveraineté en leur capitale éternelle.

En ce qui nous concerne, la décision de Trump ne fait que conforter ce que nous savons et clamons depuis trois mille ans.