C’est à l’Afrique que le Premier ministre israélien a consacré une partie de son dernier mandat.

Axée sur une connaissance pointue de la réalité africaine, sa politique continentale a été magistralement illustrée à travers ses déplacements effectués au cours de son mandat précédent. Ils se sont articulés autour de la promotion des intérêts communs par la mise en place de partenariats solidaires.

Le choix d’Israël de se re-tourner vers l’Afrique n’a pas été le fruit d’une décision fortuite. Il n’a pas été non plus dicté par des calculs conjoncturels.

Cette offensive en Afrique s’étend désormais au-delà de la traditionnelle.

« Ce retour » était essentiellement le début d’une nouvelle ère qui a été marquée par un travail conjoint avec plusieurs pays africains pour donner corps à un véritable partenariat solidaire pour œuvrer ensemble à l’essor de notre continent et à la satisfaction des besoins mutuels.

Ce partenariat est plutôt un gage de fidélité d’une histoire commune, et l’expression d’une foi sincère dans la communauté de destin qui nous rassemble.

Cette orientation africaine est aussi l’aboutissement d’une méditation profonde et réaliste, organisée autour d’une vision stratégique inclusive à long terme, et adossée à une approche graduelle fondée sur la notion de coopération.

A l’endroit des citoyens israéliens, le Premier ministre a tenu également a expliquer les avantages de cette orientation africaine dans le sens de dissiper toutes les inquiétudes. 

Mais l’orientation d’Israël vers l’Afrique ne fera pas de miracles. A l’inverse, elle apportera une plus-value et contribuera à renforcer les relations d’Israël avec l’Afrique profonde.