Il ne s’agit pas d’une notion géographique, encore moins de considérations économiques et certainement pas d’un slogan politique.

Le coeur d’Israël ce sont ses enfants, et ce sont une fois de plus ces enfants qui ont été touchés par un acte de lâcheté inqualifiable, l’enlèvement de civils à fin de chantage par des terroristes arabes.

Ceux la même qui de prétextes fallacieux en actions d’agressions font en sorte de faire d’une hypothétique paix une chimère, ont, fort de précédents fructueux, choisi la voie de l’infâmie et de l’ignominie.

Le peu de bruit que suscitent ces actions de kidnapping dans la communauté internationale nous renvoie à la fameuse notion « d’indignation » mise en vogue par un vieillard mythomane et démagogue aujourd’hui décédé, et repris à l’unisson par tout un aéropage qui reporte sur Israël la responsabilité de leurs échecs, de leur mal être et le plus souvent de leurs haines.

Point d’indignation en la matière pour l’enlèvement de civils, pour peu qu’ils soient juifs ou israéliens nous entendrons d’ici peu qu’il s’agit d’une énième provocation du Mossad, Mesdames Ashton ou Clinton pourtant inspirées quand il faut vilipender L’état juif, se parent de la discrétion d’un VIH non déclaré, les diplomaties européennes promptes à condamner la moindre rénovation d’appartement pour peu qu’ils se trouvent au delà d’une frontière imaginaire qu’ils ont eux même tracée, reste en la matière un modèle de pudeur.

Après la tuerie Bruxelles, dont le modus opérandi aura tendance à se généraliser, des appels au kidnapping sur les civils israéliens se répandent et il est à craindre que, comme les fusillades aveugles européennes, les arabes vivant sous le contrôle de « l’autorité palestinienne », quand bien même celle ci se déclarent irresponsables des actes commis sous sa juridiction !!!!, vont à l’avenir tenter de multiplier ce genre d’actions terroristes.

Le but recherché est multiple, avant tout répandre la terreur dans la population israélienne, obtenir l’attention des médias internationaux au moment où le monde prend conscience que d’autres problèmes plus urgents ont à régler que le sort de ces assistés vautrés dans la mendicité qui monopolisent subsides et médias, puis obtenir la libération de criminels détenus, après jugements et procédures régulières, dans les prisons israéliennes.

En libérant à plusieurs reprises dans des conditions désavantageuses des terroristes arabes, Israël a donné un signal fort aux terroristes, s’enhardissant il ne manqueront pas dans l’avenir de retenir la leçon de leurs succès.

Il faut maintenant sortir du mythe de la sacralisation du soldat, toutes les guerres sont basées sur le même principe, un soldat se bat et risque sa vie pour ne pas voir 100 civils mourir à sa place, en acceptant de libérer un soldat contre mille terroristes on rompt ce principe et on met en péril l’existence même de la nation, on envoie en meme temps un extraordinaire message de faiblesse à des adversaires méprisants qui ne nous accordent même pas le droit de vivre.

Croyons nous vraiment que nous soyons capable de faire assimiler à des primaires la notion philosophique talmudique de « qui sauve une vie sauve l’humanité toute entière », par quel miracle, car il en faudrait un, eux qui ne respectent pas les êtres se mettraient ils subitement à respecter leurs vies…

Il faudra donc qu’Israël applique un principe stricte de réciprocité dans le traitement des prisonniers, tout en gardant en vue ses valeurs humaines et morales.

Réciprocité dans le traitement, car même si d’un coté les prisons israéliennes sont pleines de criminels qui ont ou seront tous jugés et auront droit à un procès équitable et à faire valoir leur défense, alors que de l’autre seront considérés des civils innocents dont le seul tort aura été, comme dans les pires heures de l’horreur nazie, d’avoir été juifs.

Pour cela et afin qu’une fois de plus Israël ne soit pas cloué au pilori par les bien pensants européens, il faut appliquer aux prisonniers palestiniens le strict régime de l’isolement carcéral tel qu’il est défini et appliqué dans les prisons françaises.

Parloirs familiaux limités à 45 mn par semaine, pouvant être annulés écourtés ou reportés sur simple décision de l’autorité administrative sans motivation réelle, pas d’autorisation aux colis alimentaires ou autres que linge, pas de téléphone, pas de télévision, promenade d’une heure par jour dans une cour de 18m² fermée par un grillage sans co détenus, enfin et surtout l’application la plus glorieuse des prisons françaises, 2 douches par semaine maximum !!!

Des mesures exceptionnelles pourront être adaptées si les otages juifs restaient maltraités, pas de visite médicale, pas de visite d’avocat, pas de lettres aux familles (mesure régulièrement adoptée par les juges d’instruction en France en cas de détention provisoire).

En cas d’échange de prisonniers le transfert doit se faire sur la base de 1 pour 1 et ne peut concerner que des prisonniers incarcérés pour des délits mineurs. l’échange de prisonniers ne pourra en aucun cas interrompre l’enquête et empêcher l’interpellation et le jugement des responsables de ces kidnapping.

Gageons que les familles de détenus arabes auront à coeur de prendre conscience du martyr vécu par les prisonniers juifs dans les caves du hamas ou du djihad islamique et que devant la souffrance de leurs proches des conditions plus appropriées à la dignité humaine seront alors mises en place.